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Planning (pdf)

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Les secteurs

Sortie club
08-12/05/2024 - Mont-Perdu
Écrit par Stéphane Dorbes   


Participants : Carrere J., Delrieu B., Garrigues V., Lyard L., Vigie V., Delrieu C., Delrieu C., Delrieu F.


Canyons parcourus :

 - Consusa inférieur v4a2III
 - Bergazo v3a2II
 - Gloces v3a2IV
 - Furco v3a2II
 - Foz de la canal inférieur v5a3III








 
07-14/04/2024 - Séjour en Corse
Écrit par Stéphane Dorbes   


Participants : Borges C., Basle K., Chaara E., Hemmen D.


Canyons parcourus :


 
10-17/02/24 - Séjour au Maroc
Écrit par Collectif berbère 2024   

Epique, magique et quelques hics: tel est le sous-titre du séjour club organisé au Maroc en février 2024


Le séjour débute au Sud de Marrakech, où des routes inondées et coupées nous accueillent dans la Vallée de l'Ourika. Certains feront même la route de nuit, d'autres en suivant de grandes déviations, mais tout le monde arrive (en 4x4) sain et sauf au gîte de Tizi N'Oucheg. Premier objectif atteint pour toute la troupe.

Dès le 2ème jour, le ton est donné: un très beau canyon dans cette vallée rouge avec de belles verticales et des sommets enneigés en arrière-plan... sans oublier le portage des sacs à dos de mules berbères: on est quand même en vacances ! Même les enfants en profitent pour tester la sieste à dos de mule. Le canyon du Yagour est vite avalé et nos collègues montpelliérains nous mettent à contribution pour gérer une grosse blessure entre 2 plats de tajine local. Il faut s'attendre à tout avec eux. hic, hic et re-hic

Le 3ème jour, à peine installés sur le toit des 4x4 que nous débutons la descente dans la vallée direction les cascades de Setti Fatma. C'est le spot à touristes (ici on dit "chouf la gazelle") qui prennent la pause pour leur insta .... entre les jacuzzistes descendant les cascades en combinaison. Au passage, on découvre les cordes "Radline 6 mm pour la descente", un souvenir qui nous laisse songeur  et circonspect devant tant de délicatesse pour assurer un bon débrayage de la corde.

Les berbères nous auront réservé un magnifique accueil et nous auront même accompagnésent dans les canyons, souvent en mode découverte de l'activité. Rien de mieux que le partage de ces descentes natures avec des locaux.

Le 4ème jour arrivé déjà et c'est l'occasion de tester notre organisation hors-pair: une partie du groupe part direction Agadir pour préparer la suite du séjour, l'autre partie du groupe part avec les montpelliérains pour le canyon du Téatro jouer du perfo et descendre quelques beaux rappels. Objectif: se rejoindre le soir près d'Agadir.


Arrivés à Imouzzer des Ida Outanane (oui, c'est le nom complet du bled), nous tombons nez à nez avec.... un hôtel miteux et du personnel peu aimable. On attend l'arrivée du local de l'étape pour voir s'il y a moyen de négocier mieux. On se dit que le repas va sûrement nous donner envie de rester.... puis que c'est le super petit-déjeuner qui va régaler nos papilles. En fait, on décide de décamper dès le lendemain pour trouver mieux après un repas moyen, une nuit désastreuse au milieu des couvertures d'un autre temps et pas lavées.... et un petit-déjeuner dont l'organisation aurait donné des boutons à Philippe Etchebest lui-même (un gros merci à Vincent qui même avec son berbère/arabe de base a su activer le personnel pour nous éviter de sécher sur place et de passer le reste de nos jours à attendre l'arrivée des petit-déjeuners.

Finalement, ce sera la meilleure décision du séjour: nous passerons les 2 nuits suivantes dans un havre de paix à l'Hôtel des Cascades.


Sur le secteur d'Agadir, les canyons sont différents et le paysage change très vite. Sauts, passages dans des chaos à la lumière tamisée, il y en a pour tous les goûts dans la vallée du Paradis, le canyon de Madame ou le canyon de la grotte d'Assif N'Lhad. Ce dernier laissera un souvenir particulier à un bon nombre d'entre-nous tellement son creusement et sa beauté en font une petite merveille d'eau et de roche. On a même failli faire le canyon de Mademoiselle mais des éboulements nous en dissuaderont. Nous découvrons l'accueil local et le thé berbère, le amlou et les gens si chaleureux dont la gentillesse nous touche droit au coeur.


La fin du séjour a un air de "déjà vu": on est quelques-uns à se souvenir qu'il y a presque 20 ans, le 1er séjour du club aux Baléares s'était terminé au bord de l'eau, entre plage et activités nautiques. Ici, point de plongée sous-marine mais du surf qui aura été l'occasion de franches rigolades entre Jacuzzistes et autres pièces rapportées.


Au final, 6 canyons auront été descendus pendant cette semaine bien remplie de beaux souvenirs qui en appeleront forcément d'autres dans quelques années tellement le pays regorge de secteurs propices à la découverte de beaux canyons.


 
05/08/23 - Ariége (Découverte)
Écrit par Stéphane Dorbes   


Participants : Caroline B., Valérie G., Vincent V., Lydia B., Vincent N., Claire B., Pascal J., Mathieu V.

Canyon parcouru :


 
15-16/04/23 - Caroux
Écrit par Stéphane Dorbes   


Participant : Méril D., Loic L., Jean-Luc F., Jean-Baptiste P.

Canyons parcouru :






 
17/12/23- Pères Noel
Écrit par Stéphane Dorbes   
Participant : Jean-Philippe B., Karine B., Jean-Luc F., Marine H., Christophe N.

Cette année, Karine, Marine, Jean-Luc, Jean-Philippe et Christophe, cinq Mères et Pères Noël,  avaient pris rendez-vous en Ariège pour parcourir les cascades d'Alzen. Un canyon à dominante verticale V4.
Dans notre hotte nous avions amené un grand beau temps, quelques stalagtites, une eau à 7 degrés et surtout une team motivée et de très bonne humeur.
Une vraie partie de plaisir que de descendre avec un niveau d'eau permettant de se mouiller d'abord les pieds puis .....tout le reste de nos belles tenues. Nous avons pu goûter, sans modération, l'exposition Nord d'Alzen. Le dernier rappel de 45 m fut lui aussi bien arrosé.

Emmitouflés dans nos vêtements chauds et secs, le pique-nique pris au soleil, en sortie de canyon, était un vrai délice. Quel contraste !
Une expérience à partager et à revivre dès que possible.... On compte sur vous pour la sortie 2024 ?

Canyon parcouru :




 
26/08-02/09/23 - Tessin
Écrit par Stéphane Dorbes   

Participants : Caroline B., Jean-Philippe B., Valérie G., Vincent V., Léa B., Lydia B., Lionel C., Jean-Luc F., Dominique A., Vincent N.


Ce séjour tant attendu (le dernier remontait à 2015) a été particulièrement compliqué à gérer sur place, notamment car il a fallu composer avec la météo dès notre 1er jour avec des pluies abondantes sur l'autoroute italienne qui nous promettaient déjà une semaine humide. La pluie ne nous a pas quittés pendant les 3 premiers jours !

Aussitôt arrivés à Claro nous sommes allés constater les débits de plusieurs canyons à différents Check Point View. Le topo canyon Eldorado Ticino montrant les débits acceptables et impraticables, la prise de décision pour aller ou ne pas aller descendre les canyons devenait facile: Ne pas aller en canyon !

Au 1er réveil, nous avons appelé le numéro d'accès au système d'information en lien avec les barrages en amont des canyons. Malgré notre italien très approximatif nous avons compris qu'il ne fallait pas aller en canyon... "Totto Rosso !". Cependant, même avec ces conditions hors du commun, nous, ou plutôt Jean Phi, nous a orienté vers un canyon accessible. Bien que dubitatifs, nous avons fait notre première descente dans le canyon de Cugnolo à Gudo. Ce n'est sûrement pas le meilleur canyon du coin mais cela nous a permis de passer une belle journée (sous la pluie), de découvrir l'équipement mis en place, d'apprendre à se connaître et de se rassurer.

Le logement choisi nous a permis d'être à la fois très bien logés et bien placés pour découvrir les canyons du Tessin. Nous avions de place pour manger ensemble et aussi avoir notre intimité dans des logements séparés. Organiser des repas partagés pour tous et à tour de rôle était une très bonne idée, pour l'organisation et la convivialité.

Malgré l'apparition du soleil (il était temps), l'eau était encore à des niveaux exceptionnellement hauts en ce 2ème jour. Nous en avons profité pour visiter la ville touristique à proximité : Bellinzona, sa vieille ville et ses 3 châteaux médiévaux. C'est après un bon restaurant que nous sommes allés rendre visite au canyon de Pesta. Il y avait clairement plus d'eau que dans Cugnolo mais elle était claire et sans danger ! Nous avons fini le dernier rappel du canyon à la frontale :-)

3ème jour, après concertations, nous prenons la décision d'aller voir ce qu'il se passe plus haut, au-dessus des barrages qui sont régulés pour l'électricité dans la vallée de Malvaglia. Pendant la marche d'approche du canyon de Combra (non régulé donc en débit libre), nous entendons le vrombissement de la puissance de l'eau qui résonne proche de nous... Nous continuons l'approche jusqu'au départ du canyon où il nous faut nous rendre à l'évidence, il est lui aussi impraticable. Jean Phi ayant plus d'un tour dans son sac, il ne se laisse pas abattre et nous fait revenir à Gudo pour découvrir la partie supérieure du canyon de Progero. C'est après une marche d'approche, d'abord au milieu des vignes et des figuiers puis dans la forêt que nous voyons le début du canyon largement ouvert et rassurant. Cette partie inférieure est très belle et contrairement aux autres canyons descendus, nous offre au moins au début, une vue sans usines et autres civilisations bruyantes. Le rythme est bon et les techniques maîtrisées... On se régale !

Le lendemain, après avoir vu la partie supérieure, nous sommes d'accord qu'il faut voir la partie inférieure de Progero, annoncée comme plus jolie et plaisante. Nous sommes très contents de cette descente où le débit est sportif et où le soleil est présent ! Dans cet élan positif nous appelons pour voir si le canyon si espéré depuis notre arrivée, Cresciano inférieur, n'a pas de risque de lâcher d'eau du barrage. C'est OK et en équipe restreinte nous nous rendons sur place pour constater qu'il y a des voitures de professionnels du canyonisme et que surtout le niveau d'eau est redevenu "presque" normal. On croise une drôle de dame qui nous dit de ne pas y aller car c'est vraiment dangereux suivi d'un groupe de pros qui nous rassure en nous disant que c'est excellent ("les meilleures conditions depuis plusieurs années" nous dira une guide locale) ! Le canyon est à la hauteur de sa réputation, vraiment magnifique ! Le granit sculpté avec le temps nous offre des cascades et vasques magnifiques. C'est au milieu de notre descente que nous rencontrons un toboggan qui, comme tous les toboggans du coin, ne glisse pas vraiment mais sur lequel l'un d'entre nous se blesse. La douleur à la côte est importante. La décision est rapide et évidente, il nous faut sortir du canyon et rejoindre le chemin d'accès tout proche. La déception de revenir avec un blessé est aussi grande que notre incompréhension car il n'y avait pas de danger apparent et 2 d'entre nous sont passés avant sans se faire mal.

Le dernier jour du séjour arrivé : Jean Phi nous propose là aussi un des canyons majeurs du coin qui passe enfin malgré un niveau d'eau plutôt sportif où il faudra faire attention: Iragna Inf. C'est clairement un canyon aquatique mais où on peut contourner les dangers. C'est impressionnant de se retrouver dans le bouillonnement des vasques. La puissance de l'eau est aussi forte que le canyon est beau ! Il ne faut pas hésiter à mettre en pratique nos connaissances acquises en stages pour s'en sortir... plus ou moins facilement. Un rappel guidé est le bienvenu pour faciliter le passage d'un obstacle vertical arrosé où la réception se déroule dans une gros drossage. Après un bon sandwich, on décide de rejoindre une partie de l'équipe pour finir Cresciano inférieur. C'est avec plaisir et une pensée au blessé que nous enchainons les rappels arrosés. Plaisir qui aurait été total si nous avions été tous ensemble et si le groupe de devant n'avançait pas au rythme d'une tortue.

Pour terminer le séjour il nous fallait bien se retrouver autour d'une table dans le "Grotto Pippo", sorte de guinguette très conviviale et se féliciter malgré tout de tout ce qui a été fait et organisé. Oui bravo à l'organisation et à toute l'équipe pour la bonne humeur apportée au rythme de la Compagnie Créole... Tiens donc ?! ;-)



Canyons parcourus :





 
01-09/07/23 - Séjour famille Sierra de Guarra
Écrit par Stéphane Dorbes   

Participants : Benoit D., Michel O., Pascale O., Jean-Luc B., Lydia B., Coline D., Crystel D., Florence D., Esmée F.

Canyons parcourus :


 
24-25/06/23 - St Vincent
Écrit par Stéphane Dorbes   

Participant : Benoit D., Pascal M., Karine B., Daniel H.


Canyons parcourus :

 
06-08/05/23 - Pobla de Segur
Écrit par Stéphane Dorbes   


We de trois jours et hop ! nous nous retrouvons au camping de  Senterada secteur de la Pobla de Segur pour decouvrir pour la plupart , les petits canyons du secteur .

Période de secheresse a ce moment la pour le nord de l'Espagne , donc peu d'eau dans les canyons .

Nous avons quand meme parcouru l' Infern enchainé avec piniaya , l'Estany ou l'orage a attendu notre sortie du canyon pour eclater , et le Viu llevata par une belle journée chaude et ensoleillées .

Joie et bonne humeur etaient presentes tout le séjour .

Le secteur est interressant car il regroupe pas mal de canyons , le seul petit hic c'est la longueur des approches en voiture . A reparcourir plus en eau car tres beau !


Canyons parcourus :





 
27-29/05/23 - Céret
Écrit par Stéphane Dorbes   


Destination Céret et les canyons des Pyrénées Orientales pour le dernier weekend de mai ! On est 4 participants du club Jacuzzi (dont 3 encadrants et un autonome). On croise les doigts pour que les niveaux soient suffisants pour les canyons prévus car il y a eu de fortes sécheresses puis une semaine de pluie récemment...


Notre petit groupe entame le weekend par le canyon du Mas Cal Sant. C'est un canyon très esthétique et ludique s'il coule. Heureusement, on a de l'eau au départ ! C'est parti pour un enchainement de sauts, de toboggans et de rappels. Le saut de 13m entre les arbres est superbe pour ceux qui le sentent. On finit le canyon pour 13h et on continue sur les cascades des Baoussous. Petit canyon d'initiation pour compléter une 1ière journée conviviale et ensoleillée ! Pour le dîner, on décide d'aller à l'auberge du Chêne conseillée par le camping. C'est un régal et le cadre est super. Eviter la bière au piment qui est réservée aux durs à cuire !!!!!


On part le 2ième jour sur le canyon du Salt del Pi, renommé Termes supérieur. On croise les coureurs de l'ultra trail d'Amélie-Les-Bains sur la marche d'approche. La grande cascade du canyon est très belle sous le soleil du matin. On en profite car on est seul dans le canyon. On prend notre pique-nique au pied de la cascade de Can Mascarat. C'est pastoral


Canyons parcourus :

 
18-21/05/23 - Mont Perdu
Écrit par Stéphane Dorbes   

Participants : Benoit D., Loic L., Vincent V., Valérie V., Florence D.

Canyons Parcourus :



 
05/02/23 - Hivernal dans l'Argensou
Écrit par Jean-Philippe   

Nous sommes 6 en ce 1er dimanche de février à nous engouffrer dans la vallée du Vicdessos après avoir survécu au traditionnel bouchon de Tarascon créé par les nombreuses voitures montant dans les stations de ski de la Haute-Ariège et de l'Andorre.


Le beau temps est là et le soleil nous accompagne depuis la sortie du tunnel de Foix. Le froid de la semaine et l'enneigement conséquent sur le piedmont ariégeois nous promettent de belles conditions de descente dans la partie aval du canyon de l'Argensou. Arrivé au parking, les conditions sont là: de la neige tout autour même si on remarque quelques zones herbeuses dans les forêts exposées à l'Est. Y aura-t-il de la neige et/ou de la glace dans le canyon ? Nous sommes pris d'un doute au moment de s'équiper au bord de la route et d'enfiler la combinaison et les multiples couches de vêtements.

Après une courte marche d'approche où nous avons quand même eu le loisir de croiser quelques locaux qui nous ont salué d'un "mais vous êtes fou, tout est gelé... enfin bon vous savez certainement ce que vous faites", nous arrivons au départ de la partie aval. De l'aveu des participants qui ne découvraient pas la descente pour la 1ère fois, le niveau d'eau est plutôt conséquent, même s'il ne pose aucun souci pour descendre dans l'actif tellement les équipements sont en bon état et bien positionnés.

Le 1er rappel nous met dans l'ambiance: de la glace, de la neige... et même un pont de neige à enjamber au bas de la descente. Juste féerique pour commencer.
Les rappels et main courantes s'enchainent rapidement et nous nous rendons compte que nous sommes très chanceux: la marche ne pose pas de souci particulier et nous pouvons admirer tout autour de nous les formations de glace et de neige. Certaines racines nues des arbres forment des stalactites de toute forme, complètement transparentes. La joie peut se lire sur les visages, le rythme imprimé permet tout de même d'éviter de se retrouver congelé par la température très fraiche de l'eau.

Nous prenons même le temps de faire une photo de groupe devant un champ de stalactites tombant d'une petite falaise au bas d'un rappel. On se demande si ce ne sont pas des javelots figés dans la glace envoyés là par le Dieu des canyons.

Les derniers rappels sont bientôt en vue et nous devons utiliser la pelle pour faire partir préventivement un gros bloc de glace situé juste sur la ligne de descente. Quelques glissades sur la neige plus tard, nous débouchons sur la confluence et le chemin de retour. Tout est bien enneigé et le soleil nous réchauffe le visage en quelques instants.

Une fois rhabillés chaudement, c'est l'heure de partager quelques victuailles et même des bières rafraichies en quelques minutes dans la neige. Ce fut une bien belle descente dans de superbes conditions de neige et glace, le groupe est ravi et en redemande déjà :-)

Canyon parcouru:

- Argensou aval (3.1.I)


 
11-13/11/22 - Sierra de Guara
Écrit par Julien (Frouzins Montagne)   

Vendredi : le canyon d’Otin
Vincent, Motivé, nous organise un beau séjour en Sierra de Guara en partenariat avec le club de Frouzins Montagne. Je me chargerai donc de concocter un programme adapté à cette motivation. Nous ferons deux véhicules au départ de Toulouse. Benoit, Loïc et Pascal d’un côté et Valérie, Karine, Vincent, Laëtitia et moi dans le camion (bien chargé de l’autre côté). Après quelques péripéties de clés et de bouchons, le départ est donné à 19h. Je laisserai juste une courte pause pizza à Saint Lary pour mes comparses et nous serons à Alquezar à 23h. Il y a un timing à respecter et le lendemain c’est un départ 6h du camping...
C’est donc à 6h30 que nous quittons notre hébergement en direction de Rodellar. Nous nous préparons à la fraîche puis commençons la marche à 7h à la frontale, rapidement rattrapés par le jour.

La vallée du Mascun est rapidement parcourue et nous ne ferons qu’une bouchée de la montée vers le village d’Otin. En deux heures, nous voilà arrivés au départ du canyon. Et c’est immédiatement que nous rentrons dans le vif du sujet: après 2 cascadettes, c’est le premier pendulaire de 40m.
Le spectacle est grandiose. Le rocher travaillé par l’eau, l'enchaînement, nous descendons ce superbe vallon. J’en profite pour faire un peu bisquer mes compagnons, leur décrivant les vasques remplies d’eau que l’on peut parcourir avec un peu de chance. Tous ne seront pas envieux, malgré le soleil présent, le vent rafraîchit les températures. Nous passerons 3h dans ce superbe cadre avant de rejoindre le lit du Mascun. Ce sera ensuite une grosse heure de retour, contournant quelques vasques au début pour rentrer aux véhicules.

Une boucle en sept heures trente à 8, nous avons fait un très bon score, qui nous laisse l'après-midi de repos et de préparation pour revenir le lendemain. Après un long apéro, nous profiterons du restaurant en face du camping à Alquezar.

Samedi : le canyon d’Os Cochas
Le lendemain, on reprend les mêmes et on recommence. Tout le monde se laisse tenter et nous repartons donc à 8 pour Rodellar. Le groupe se cale et nous décollons à 6h30 pour un départ voulu à 6h30! On profite d’un peu de rab à Rodellar pour partir sans les frontales à 7h15 et c’est sur l’autre versant du Mascun que se déroule la marche. Les sacs sont plus lourds que la veille, nous attendons de l’eau dans le Mascun. Nous avons donc rajouté les combinaisons et les gros bidons! Bien vallonnée mais sur des chemins parfaitement entretenus et fléchés, nous atteignons le canyon en 2h30, non sans admirer au passage la vue sur la vallée que nous avons parcouru la veille.

Nous découvrons un filet d’eau au croisement du chemin, les pluies de la nuit ont laissé des traces. C’est en combinaison que nous parcourons une première partie boisée en mode sanglier avant d’atteindre un peu plus de verticalité. et ce court canyon (2h de descente) finira sur un sublime rappel fractionné de 70 m se jetant dans les oscuros du Mascun.

En bas, nous constatons que les combinaisons étaient le bon choix. Un premier bief nagé nous attend... l’eau froide entrant dans la combinaison nous poussera à accélérer. On arrive cependant à profiter de la fin du Mascun qui nous offrira même quelques sauts. Une fois sorti de l’eau une partie du groupe enchainera sur le chaos sec tandis que les autres opteront pour un contournement par les hauteurs.

Nous rejoignons ensuite la sortie d’Otin et repartons pour la même marche de retour (mais avec deux heures de plus dans les pattes). Nous clôturons la boucle en neuf heure trente et la fatigue sera bien là après ces deux journées. Apéro, resto, dodo, mais le lendemain c’est une grasse matinée qui nous attend avec un départ à 9h.

Dimanche : le canyon de Portiacha
Nous quittons donc le camping à 9h30 (on ne se refait pas) pour faire le Portiacha sur le chemin du retour. On prendra également les affaires de via ferrata pour tenter un retour acrobatique par des grottes rupestres. Le Portiacha est dans le thème du week-end, de belles verticales sèches. On en prendra en particulier plein les yeux dans le dernier fil d’araignée.

Nous descendons ensuite le long du rio Vero, traversons le lit les pieds dans l’eau avant de rejoindre le départ de la via ferrata. Nous serons sur un beau cheminement en falaise sans difficulté (des espagnols nous doubleront équipés seulement de casques...). Quelques peintures nous rappellent un temps lointain avant de rejoindre le plateau.

Nous contournons le Basender avant de rejoindre le départ de notre périple. On prendra un repas bien mérité puis nous reprendrons la direction de Toulouse. Ce week-end aura été bien rempli !


Canyons parcouru :



 
01-02/10/22 - Couserans
Écrit par Administrator   

Sortie dans le couserans organisée par Jean-Philippe.

Moulis parcouru le samedi matin, il était malheureusement sec cette fois là.


Canyons parcouru :

 
27/08-04/09/22 - Séjour Lombardie
Écrit par Administrator   

Veille du départ, 19h :

Les cinq membres du groupe sont en réunion de crise, le départ est imminent pour la Lombardie mais là météo annoncée est très orageuse. Études des météo suisse, italienne...de toutes les météo possibles en fait ! Comparatif des niveaux d'eau en canyon en fonction des dernières précipitations, c'est finalement la prise de contact rassurante avec un guide sur place qui décide le groupe :

La décision est prise : nous irons en Lombardie !


5h du matin le lendemain :

Le groupe est presque réuni, il trépigne d'impatience à l'idée d'aller se mouiller sous les cascades italiennes mais il nous en manque un ! Le joyeux luron ne s'est pas réveillé, c'est pressé que le voici arrivé "quelque peu chambré" par ces quatre camarades avides d'aller canyoner. On charge les cordes, les sacs et quelques heures de trajet après nous voici en train de boire une bière avec une magnifique vue sur le lac de Côme. Quelle vue ! On n'a pas lésiné sur le logement, nous voici avec nid "très" douillet pour la semaine. Les yeux sont toujours rivés sur la météo, on a deux ou trois jours de beau temps prévu par bison futé, pas de prises de risques, on priorise, on garde le meilleur...pour le début !

C'est donc sur le cayon de Bodengo 3 que nos regards se portent en premier, la course est longue et technique, on ne peut se permettre d'avoir un doute sur le débit du canyon, nous irons donc demain !


Jour 1 :

Nous voici dans l'eau la météo est parfaite le débit aussi, c'est fier de notre préparation que nous commençons à descendre le magnifique Bodengo 3... Oui on a étudié la météo, on a juste omis de lire le descriptif DC dans lequel il était précisé :  "le point fort de la descente est son formidable toboggan d'au moins 20 m de long. Attention, tout le monde ne peut pas l'aborder la fleur au fusil. Il commence par une descente raide qui s'atténue comme pour former un tremplin avant un cassé de 6-7 m. Si vous le prenez au point le plus haut possible (ce que nous déconseillons), l'accélération est forte, avant de décoller dans tous les sens et de retomber de 7-8 m au mieux dans la vasque." Je vous laisse deviner ? On l'a tous les cinq pris du point le plus haut, et en effet, nous confirmons, il y a bien des risques de blessures en partant dans ce toboggan de son plus haut point. C'est ravi que nous arrivons à la dernière cascade de 40m, certains membres ayant serrés les dents sur la fin de la descente.


Jour 2 :

Pour le deuxième jour, récupération physique pour deux d'entre nous, les trois autres s'engagent sur la partie supérieure du canyon d'hier : Bodengo 1 et 2, partie plus accessible et ludique que le 3, moins longue mais tout aussi visuelle !


Jour 3 :

Dernier jour de beau temps prévu ! On vise Bares, il faut absolument le faire dans la semaine mais la course est très longue et l'équipe diminuée, on décide donc de shunter la partie supérieure afin de se concentrer sur la deuxième partie dite "plus belle et plus étroite" Comment vous décrire Bares, dur de trouver les mots, la roche est marbrée et nervurée, remplie de veines comme congestionnées. L'enchaînement des cascades est impressionnant, on équipe, on déséquipe, tout ce qu'on aime ! L'équipe commence à créer son flow !

Étonnante surprise : la météo est bien plus clémente que prévu ! Nous allons pouvoir canyoner tous les jours !


Jour 4 :

Nous nous dirigeons alors vers le canyon de Ferro. Arrivés dans le magnifique San Martino, on aperçoit Ferro d'en bas, il nous appelle ! Ferro est un canyon très vertical et très ouvert ! Une roche granite d'un gris envoûtant, de grands rappels arrosés juste comme il faut, Ferro est séducteur !


Jour 5 :

S'ensuit un retour sur Bares...parce que c'est Bares !


Jour 6 :

Pour ce dernier jour nous voici partie en direction de Lirone. Lirone est une gorge étroite magnifique avec des méandres et de beaux toboggans. Une roche striée et tubulaire, serions-nous dans la gorge d'un dragon ? Malheureusement Lirone est situé en zone habitée. On est en ville et on en voit les stigmates, le parcours est jonché de déchets, l'eau est trouble, de sorte qu'on préfère éviter l'immersion totale. Sans ces deux points, il serait un incontournable, vraiment dommage.


Jour 7 :

C'est le cœur serré que nous quittons la Lombardie, la région a largement séduit l'ensemble de l'équipe ! La vue de ce soir sera bien moins sympathique. Et dire que l'on a failli ne pas venir, la semaine aura finalement été magnifique !



Canyons parcourus :




 
17/07/22 - Sortie Llech
Écrit par Dorby   

Par un très chaud dimanche de juillet, Caroline, Sébastien et Stéphane ont entamé la marche d'approche du Llech, canyon bien connu des Jacuzzi. Mais malgré un départ matinal, la chaleur était déjà au rendez-vous. Et ce fut avec plaisir non contenu qu'il se hâtèrent de se changer pour se mettre enfin à l'eau.

Ils enchaînèrent les toboggans, sauts, rappel et surtout ... les toboggans avec un plaisir partagé.
Malheureusement tout chose ayant une fin, même les canyons les plus ludiques, il nous fallu bien revenir à la voiture avec une marche pentue mais surtout chaude, très chaude.


Canyon parcouru :

Llech (V3A4III)

 
02-09/07/22 - Séjour Famille en Sierra de Guara
Écrit par Administrator   



Canyons parcourus :



 
16-17/04/22 - Pâques dans le Caroux
Écrit par Jean-Philippe   

La sortie du week-end de Pâques s'est déroulée autour de Mons La Trivalle, dans les canyons du Caroux. Les niveaux d'eau et le beau temps annoncé ont permis de préparer au mieux cette sortie.

Le samedi, ils étaient 8 à descendre le Salhens. Après une marche d'approche optimisée par une courte navette, les rappels se sont enchaînés toute la journée. La deuxième partie, étroite, n'a pas posé de gros souci malgré le débit correct ++. La partie finale, ouverte, a été contournée à plusieurs reprises pour ne pas manquer l'heure de l'apéro au gîte.

Le dimanche, quelques renforts arrivés de bon matin ont permis à 2 groupes de se former: un dans le Rec Grand et l'autre dans le Vialais. Cette double sortie a permis à Pascale et Jean-Philippe de valider les modules "pédagogie en canyon" à deux stagiaires initiateurs qui avaient débuté leur cursus en 2021 sur un stage de la Ligue Nouvelle Aquitaine en Sierra de Guara. Bravo à eux pour cette belle réussite.


Canyons parcourus:

- Salhens (5.4.III)

- Rec Grand (3.3.II)

- Vialais (3.2.II)



 
13/02/22 - Gouaux en mode Hivernal
Écrit par Jean-Philippe   

"Hivernal" peut rimer avec glacial, mais aussi avec jovial et convivial.
On ne va pas vous faire ici la liste des mots en "ial" mais le moins que l'on puisse dire, c'est que le déroulement de cette journée a été assez trivial ;-)

Lors de la préparation, plusieurs canyons ont été visés en fonction des conditions météo et des niveaux d'eau que l'on pouvait estimer de loin, sans avoir été récemment sur le terrain.
Le groupe s'est dirigé en vallée de Luchon, avec seulement quelques petits degrés au compteur de bon matin. Le canyon du Trou de Sade devait constituer l'objectif de cette sortie: une descente assez verticale avec "peu ou pas d'eau" selon la données récoltées pendant la préparation et inconnue du groupe sauf pour une seule personne mais dont le souvenir était assez lointain (presque 10 ans). C'est donc sans combinaison et avec 2 topos en main que l'équipe attaque la marche d'approche. On le saura bien après, mais les 2 topos se contrediront tout au long de la marche, laissant à l'équipe le loisir de trouver son chemin au grès des lectures des courbes de niveaux (on le remarquera trop tard, mais les 2 topos ne partaient pas du même endroit). Après plus d'une heure de crapahutage dans la montagne luchonnaise, il a fallu se rendre à l'évidence: la marche n'allait pas permettre d'accéder au début du canyon sans risquer de basculer dans la pente rendue glissante par les feuilles de nombreux arbres abattus par une tempête précédente. C'est donc la mort dans l'âme que l'équipe se retrouvera à faire demi-tour dans une pente en direction de la voiture pour pique-niquer sans avoir trouvé l'entrée du canyon. Ce sera pour une prochaine fois.

Après un repos bien mérité agrémenté de victuailles diverses pour réchauffer les corps et les têtes sous le soleil d'hiver, nous prenons la décision d'aller passer notre frustration matinale dans le canyon de Gouaux, dont l'exposition est parfaitement adaptée pour une descente de l'après-midi. La marche d'approche ne posera pas de souci et c'est donc avec le sourire que l'équipe s'élance dans les premières cascades aquatiques d'une eau pas très froide. Les participants ont pu travailler l'équipement de relais, main-courantes incluses. La descente de la grande cascade a ravi tous les membres présents, avec une toujours aussi belle vue sur la vallée de Luchon... et le Trou de Sade qui nous surveillait de loin.

Il faudra donc revenir une autre fois pour bien repérer la marche d'approche du Trou de Sade afin d'envisager sa descente dans de bonnes conditions.

Canyons parcourus:
- Trou de Sade (4.1.II)
- Gouaux (4.1.II)



 
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