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Planning 2022 (pdf)

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Les secteurs

Sortie club
16-17/04/22 - Pâques dans le Caroux
Écrit par Jean-Philippe   

La sortie du week-end de Pâques s'est déroulée autour de Mons La Trivalle, dans les canyons du Caroux. Les niveaux d'eau et le beau temps annoncé ont permis de préparer au mieux cette sortie.

Le samedi, ils étaient 8 à descendre le Salhens. Après une marche d'approche optimisée par une courte navette, les rappels se sont enchaînés toute la journée. La deuxième partie, étroite, n'a pas posé de gros souci malgré le débit correct ++. La partie finale, ouverte, a été contournée à plusieurs reprises pour ne pas manquer l'heure de l'apéro au gîte.

Le dimanche, quelques renforts arrivés de bon matin ont permis à 2 groupes de se former: un dans le Rec Grand et l'autre dans le Vialais. Cette double sortie a permis à Pascale et Jean-Philippe de valider les modules "pédagogie en canyon" à deux stagiaires initiateurs qui avaient débuté leur cursus en 2021 sur un stage de la Ligue Nouvelle Aquitaine en Sierra de Guara. Bravo à eux pour cette belle réussite.


Canyons parcourus:

- Salhens (5.4.III)

- Rec Grand (3.3.II)

- Vialais (3.2.II)



 
13/02/22 - Gouaux en mode Hivernal
Écrit par Jean-Philippe   

"Hivernal" peut rimer avec glacial, mais aussi avec jovial et convivial.
On ne va pas vous faire ici la liste des mots en "ial" mais le moins que l'on puisse dire, c'est que le déroulement de cette journée a été assez trivial ;-)

Lors de la préparation, plusieurs canyons ont été visés en fonction des conditions météo et des niveaux d'eau que l'on pouvait estimer de loin, sans avoir été récemment sur le terrain.
Le groupe s'est dirigé en vallée de Luchon, avec seulement quelques petits degrés au compteur de bon matin. Le canyon du Trou de Sade devait constituer l'objectif de cette sortie: une descente assez verticale avec "peu ou pas d'eau" selon la données récoltées pendant la préparation et inconnue du groupe sauf pour une seule personne mais dont le souvenir était assez lointain (presque 10 ans). C'est donc sans combinaison et avec 2 topos en main que l'équipe attaque la marche d'approche. On le saura bien après, mais les 2 topos se contrediront tout au long de la marche, laissant à l'équipe le loisir de trouver son chemin au grès des lectures des courbes de niveaux (on le remarquera trop tard, mais les 2 topos ne partaient pas du même endroit). Après plus d'une heure de crapahutage dans la montagne luchonnaise, il a fallu se rendre à l'évidence: la marche n'allait pas permettre d'accéder au début du canyon sans risquer de basculer dans la pente rendue glissante par les feuilles de nombreux arbres abattus par une tempête précédente. C'est donc la mort dans l'âme que l'équipe se retrouvera à faire demi-tour dans une pente en direction de la voiture pour pique-niquer sans avoir trouvé l'entrée du canyon. Ce sera pour une prochaine fois.

Après un repos bien mérité agrémenté de victuailles diverses pour réchauffer les corps et les têtes sous le soleil d'hiver, nous prenons la décision d'aller passer notre frustration matinale dans le canyon de Gouaux, dont l'exposition est parfaitement adaptée pour une descente de l'après-midi. La marche d'approche ne posera pas de souci et c'est donc avec le sourire que l'équipe s'élance dans les premières cascades aquatiques d'une eau pas très froide. Les participants ont pu travailler l'équipement de relais, main-courantes incluses. La descente de la grande cascade a ravi tous les membres présents, avec une toujours aussi belle vue sur la vallée de Luchon... et le Trou de Sade qui nous surveillait de loin.

Il faudra donc revenir une autre fois pour bien repérer la marche d'approche du Trou de Sade afin d'envisager sa descente dans de bonnes conditions.

Canyons parcourus:
- Trou de Sade (4.1.II)
- Gouaux (4.1.II)



 
29-30/01/22 - Ski Canyon
Écrit par Jean-Philippe   

Le mois de janvier est rarement associé avec la descente de canyons... sauf chez Jacuzzi. C'est avec un grand plaisir que la sortie Ski-Canyon, souvent annulée ou reportée les saisons passées, a pu se mettre en place cette année. Un grand merci aux organisateurs, encadrants et participants (petits et grands).

Ils étaient 5 le samedi à enchaîner les descentes sur le domaine skiable d'Eyne - Saint Pierre Dels Forcats. De belles descentes dans une neige agréable, sous le soleil de Cerdagne. Ce fut une journée de reprise pour certains et un entraînement avant quelques jours de ski supplémentaires pour d'autres. Tous ont bien apprécié, d'autant plus que l'hébergement qui avait été trouvé se situait à quelques minutes de la station (Hôtel le Catalan au Col de la Perche).

Le dimanche fut consacré à la descente du Canyon des Cascades Chaudes de Thuès. Le groupe, constitué de 7 personnes dont 1 mini-bulle et 2 pratiquants adultes découvrant ce canyon, a pu descendre les cascades avant l'arrivée des groupes accompagnés par les pros du coin. L'arrivée en rappel dans la première vasque d'eau chaude a toujours de quoi impressionner, surtout quand c'est le 1er rappel que l'on descend dans un véritable canyon. Après la traditionnelle photo au milieu de la vasque aux résurgences ultra-chaudes (on supporte bien la combinaison pour éviter des brûlures), le groupe restreint à 5 personnes part pour terminer la descente. En effet, au vu de la difficulté des dernières cascades, il était plus prudent que la découverte en mode mini-bulle se concentre sur seulement la 1ère partie du canyon. La mini-bulle et son encadrant attitré verront donc le groupe descendre la dernière cascade depuis le parking, profitant des belles couleurs hivernales et des températures clémentes pour une journée de janvier malgré l'exposition bien peu favorable de ce parking au sol givré.

La journée se terminera près du château d'Evol au-dessus d'Olette autour d'un pique-nique partagé sous un généreux soleil catalan, nous faisant oublier pour un moment de convivialité partagé la situation épidémique que nous traversons. 

Canyon parcouru:


 
19/12/21 - Les Pères Noël dans Alzen
Écrit par Jean-Philippe   

Les Pères Noël sont de retour en canyon pour une nouvelle sortie. Initialement prévue le 12 décembre, les niveaux d'eau constatés sur le piémont autour de Foix n'ont pas permis de descendre le canyon.


Ce sont donc 4 valheureux Pères et Mère Noël qui ont parcouru le canyon d'Alzen. Le froid et l'eau abondante ne les as pas empêché de passer un agréable moment... qu'ils auront à coeur de partager l'année prochaine si les conditions le permettent à nouveau.

Bravo à eux.


Canyon parcouru:

- Alzen (4.2.II)



 
06-07/11/21 - Aude (Via ferrata et Canyons)
Écrit par Jean-Philippe   

C'est presque devenu une tradition, automne rime avec "canyons de l'Aude". Cette année, une petite variante "multi-activités" a été tentée avec succès: coupler du canyon (sec, de jour, de nuit) avec de la via ferrata. Les canyons se sont déroulés dans l'Aude, département encore accessible et sans règlementation interdisant la pratique à cette saison. Les via-ferratas se sont déroulées dans les Pyrénées-Orientales (le samedi matin) et dans le Tarn (le dimanche après-midi). Retour en images et en quelques lignes sur cette sortie bien sympathique:


  • Samedi matin: Via ferrata de Saint Paul de Fenouillet (66), la panoramique (AD+). Malgré un vent assez fort que les participants ont bien ressenti lors des passages aériens et en crête, la "randonnée aérienne" s'est très bien déroulée. Le choix du plus long parcours n'a pas été démenti tellement les vues étaient belles et l'effort pas aussi physique qu'on aurait pu le penser. La via se mérite quand même, avec en plus un itinéraire de retour assez long mais plutôt bucolique.
  • Samedi après-midi: après un rapide pique-nique, départ pour le canyon de Témèzou, à environ 30 min de voiture. Nous complétons le groupe et nous partons sans faire de navette. Après une marche d'approche en sous-bois la majeure partie du temps, nous arrivons à proximité du canyon en suivant une piste d'où l'on peut admirer le plus grand rappel, une joli C40 en fil d'araignée. Le canyon est sec, ce qui ravi la plupart des participants. Cette descente est assez sauvage et mériterait un peu d'entretien car les rappels s'enchaînent bien et sont tous très différents. La sortie est facile et nous revenons aux voitures à la lumière des frontales. Pour le coup, on ne remercie pas le changement d'heure opéré une semaine plus tôt !!!
  • A seulement 30 min de route, le gîte choisit à Laroque de Fa a bien fait l'affaire. Les propriétaires ont très bien aménagés un ancien château en plusieurs bâtisses parfaites pour des groupes comme le nôtre. On retrouve sur place les travailleurs du samedi qui ont fait la route pour profiter au maximum des activités prévues. Ca commence par un repas partagé devant la 1ère mi-temps du XV de France affrontant les "pumas" argentins.
  • Samedi soir: le gros point positif du gîte, c'est qu'il est à moins de 15 min de route de la Clue de Terminet. Les quelques irréductibles sont alors de sortie et décident d'aller braver le froid et le vent pour découvrir ce joyau et sa belle "salle à manger" en granit rose. "Au final, on n'a pas eu froid et il n'y avait presque pas de vent" pourra-t'on entendre au parking après la descente. Chut, il ne faudrait pas tuer le mythe du canyon de nuit, froid et humide ;-)
  • Dimanche matin: après un rapide sondage pour évaluer l'état des troupes, la décision est prise d'aller sur le canyon d'Espéout. Sec et plutôt court mais très esthétique avec les cascades de tuf. Ca évitera à certains d'aller tremper leur combinaison avant de la ranger pour la saison d'hiver qui s'annonce plutôt froide. La descente est vite envoyée et on prend même le temps de faire travailler les volontaires qui veulent équiper les relais. Le pique-nique au parking du canyon d'Auriac permet à tous d'échanger sur ce week-end riche en activités. La file de voitures prend alors la route de Revel, via Carcassonne pour aller profiter des derniers rayons de soleil.
  • Dimanche après-midi: Via ferrata de Malamort (11), les gorges du Sor (PD). Cette via ouverte depuis 2 ans présente 2 parcours. Nous choisissons le plus long avec passerelle, pont de singe et tyroliennes. Nous ne sommes pas déçus et si quelques fines gouttes de pluie n'étaient pas venues pointer le bout de leur nez à la fin du parcours, on aurait très certainement profité de l'occasion pour faire également le petit parcours.

Cette sortie s'est très bien déroulée, avec 14 participants tous enchantés de remettre ça au plus vite.

Canyons parcourus:



 
21-28/08/21 - Séjour en Isère (38)
Écrit par Collectif   

Participants : Lydia B, Julien C, Pascal M, Benoit D, David Roger (Club Muret Montagne) et Florence D.

Pour mémoire : Nous avons fait un test Covid pour participer au séjour.

- 21/08Arrivée à la maison remise des clés et courses.

- 22/08: Canyon des Moules Marinières le matin et Infernet l'aprés midi. Pour donner une ligne directrice à notre journée nous avons cuisiné des moules mariniéres le soir. Les moules marinières : l'eau laiteuse, le parcours découverte, au final de la dernière cascade nous avons apprécié regarder un guide faire du surf sur le toboggan. (Cheveux long, barbe et attitude Brice de Nice!) Infernet : Le parking est pour 2 voitures, canyon trés beau, eau claire et douce, roche calcaire (non glissante), l'enchainement très ludique, nous l'avons fait en 1h30. La main courante avec le câble était aérienne et difficile. (Moins d'1m65 s'abstenir !) Lydia et Flo en attendant le reste du groupe, après la cascade de 24m ont été fort étonnées de rencontrer un mi-ours mi-homme en forme de cube en shorty leur demander : "On est avec nos amis, vous avez un souci ?". Réponse : Non! tout va bien et vous ? De sa part: "On a entendu des sifflets du coup, on s'est inquiété et j'ai remonté le canyon." (Cf: Topo on sait pas comment il est remonté sans casque, sans corde, sans bodar...! on s'est permis de lui préciser : 2 coups de sifflet, c'est que tout va bien!)

- 23/08: Nous le voyons depuis la fenêtre de la maison. C'est le canyon des Ecouges ! Nous pensions faire l'intégral. Au départ le brouillard était présent, l'eau froide et les embruns à chaque cascade. Nous avons mangé avant le final en se rendant compte que le message de relais secours n'était pas parti car quelqu'un avait oublié de supprimer le mode avion !... Une décision a été prise, nous avons fait l'amont uniquement.

- 24/08: Canyon Furon aval puis Furon amont. Les canyons ne s'enchaînent pas donc on a pris le parti de faire l'aval le matin car le parking est petit et très proche de Grenoble avec de nombreux guides. Sur le même parking, on peut faire de la rando et visiter les grottes de Sassenage (Attention masque et pass sanitaire obligatoire). Puis nous sommes partis sur Furon amont où le parking d'arrivée est grand. Et nous avons fait la marche avant le canyon plutôt qu'après. Attention si on se gare au parking de départ la sortie est en rive droite avec la via ferrata comme indiqué dans le topo. Mais pour le parking d'arrivée, il ne faut pas prendre la via ferrata, il faut suivre la rivière jusqu'à un chemin rive gauche pour rejoindre la route.

- 25/08: Départ pour le Ruzand avec une belle journée ensoleillée. Le chemin d'accès n'est pas praticable pour les voitures un peu trop basses. Pendant que les conducteurs ont fait la navette le reste du groupe s'est chargé comme des mules pour atteindre le départ du canyon. Heureusement que c'était en descente ! Première partie du canyon passée en désescalade pour presque tous les obstacles dans une ambiance forestière agréable. Petit filet d'eau. Arrivés au cassé de la cascade de 150m, briefing d'1/4 d'heure pour rappeler les postes de chacun. Descente efficace pour tous dans une ambiance vertigineuse. Au relais du 80m, heureusement qu'il y a 4 points pour sécuriser le 5e qui bouge aux à-coups de la corde. Aucun souci de rappel de corde grâce au lancé de kit-boule. La cascade suivante de 83m dans une ambiance plus intimiste mais toujours très belle. Une peu plus loin entre deux petits rappels, partie de boules improvisée avec quelques cailloux.

- 26/08: Nous voulions couper la journée en deux pour permettre à Flo de repartir chez elle. Le matin partis pour le Malin. Ne pas se laisser intimider par les panneaux interdisant le canyoning, ils sont pour l'affluent. Moins joli canyon du séjour. Peut-être à faire avec plus d'eau. Nous nous sommes bien rattrapés l'après-midi dans Ecouges 2. Débit idéal avec le soleil pour la descente. Nous avons eu la chance d'avoir peu de groupes grâce au tournage d'un court métrage au départ du canyon. Nous avons pu profiter des vasques et sauts. Petit moment de stress pour Pascal en haut de la cascade chasse d'eau quand un guide nous a rattrapé avec ses 12 clients. Mais comme tous les autres guides rencontrés lors du séjour, très sympa, il installe sa corde, nous laisse l'utiliser et nous indique les passages qui suivent. Pour finir en beauté, nous installons un guidé dans le dernier obstacle. Attention à ne pas utiliser la longe réglable... Le soir, préparation longue du lendemain pour une sortie atypique.

- 27/08: Grosse ambiance dans la voiture avec Eye of the Tiger et Gilbert Montagné pour nous réchauffer avant d'aller dans le lac de la rivière souterraine de Gournier. Au parking nous retrouvons Matthieu, après quelques échanges nous pouvons rentrer par l'entrée commerciale (sans pass-sanitaire, ouf !) et accéder un peu plus loin au lac. De là, sur-équipement pour tout le monde de peur des 6 à 9°C annoncés du lac. Au final presque trop chaud après la nage. Installation d'une main courante en fixe à la mode spéléo par David puis deshabillage pour 1h30 de marche et d'exploration en tenue sèche. Enchainement de chaos sur une terre argileuse ou calcaire, repérage de l'accès n°1 à la rivière pour la sortie avant d'arriver à l'accès n°2. De là nous remontons avec un bon timing, la rivière parfois péniblement en mode via-ferrata dans de magnifiques ambiances en évitant l'eau. Finalement nous arrivons dans les temps, à l'objectif que nous pensions peu atteignable : la salle Chevalier. Maintenant démarrent les presque 8 km de canyon souterrain. Plusieurs passages ludiques, biens différents entre la première et la deuxième partie.

Bilan:  Séjour très adapté pour une reprise après une longue période sans entraînement (peu d'approches, canyons assez courts). Grand logement correct et bien placé (vue sur les Ecouges du salon). Bonne entente du groupe sur tous les points, à refaire !


Canyons parcourus:


 
01/08/21 - Découverte Moulis (09)
Écrit par Jean-Philippe   

Les journées de découverte prévues initialement sur 2 jours le week-end du chassé croisé entre juilletistes et aoûtiens se sont finalement concentrées sur le dimanche 1er août dans le canyon de Moulis à cause d'une météo capricieuse dans le fond des vallées d'Ariège.

12 participants ont pu profiter des dernières pluies pour parcourir ce canyon et surtout la belle cascade finale de 35 mètres qui se descend dans l'actif.

Les nouveaux qui venaient découvrir le club ont apprécié l'ambiance et les amis des membres qui venaient pour re-découvrir l'activité en redemandent.

Canyon parcouru:


 
10-17/07/21 - Séjour en Lozère/Ardèche
Écrit par Valérie et Jean-Philippe   

Après presque 2 saisons raccourcies à cause des vagues de Covid-19, les membres du club avaient émis le souhait de pouvoir participer à 2 types de séjours cette année: un séjour "famille" et un séjour "sportif".

Le séjour "famille" s'est déroulé du 10 au 17 juillet en Lozère, autour de Villefort. Au programme: les canyons du secteur (Chassezac, Roujanel, Fustugères...), ceux qui se trouvent en route (Tapoul) et quelques activités annexes notamment pour les plus jeunes. 

La location d'un grand gîte a permis à tout le monde de se retrouver avant et après les activités autour d'une grande tablée installée dans une cuisine bien aménagée ou sur une terrasse ombragée.

J1 - samedi 10 juillet: ils sont 3 à être motivés pour descendre le Tapoul, qui se trouve sur la route de la Lozère. Une eau translucide, des cascades joueuses, un temps magnifique et un bon niveau d'eau: tout est réuni pour bien commencer le séjour.

J2 - dimanche 11 juillet: le graal du secteur est déjà au programme: le Haut Chassezac. Le soleil est bien présent pour nous accompagner tout au long de ce long parcours. Les vasques s'enchaînent et les jeux aquatiques sont tous plus beaux les uns que les autres: passages sous des blocs, sauts, toboggans.... tout y est pour passer une très agréable journée. Seul petit hic selon certains: la remontée, qualifiée de "toxique" par les plus expérimentés ;-)

J3 - lundi 12 juillet: le Roujanel est au programme de cette journée qui se veut plutôt courte pour se reposer un peu de la veille. Ce fut sans compter sur une marche d'approche rallongée en temps par une chasse aux cèpes et autres girolles. De quoi remplir plusieurs bidons et agrémenter plusieurs repas. A part ça, le canyon est magnifique malgré une météo plutôt couverte mais sans pluie. Une belle descente avec des parties très creusées et esthétiques. Pendant ce temps, l'autre partie du groupe restée au gîte avec les plus jeunes ont aussi goûté aux joies de la recherche de champignons après avoir tenté en vain de parcourir la via ferrata de Villefort, fort peu adaptée pour les plus petits des gabarits.

J4 - mardi 13 juillet: le canyon de Fustugère, voisin du Roujanel remplira la matinée du groupe des canyonistes. De beaux rappels arrosés et un final avec une cascade sous un immense bloc coincé entre les parois étroites du canyon. L'après-midi, la via ferrata est finalement parcourue et enchantera même les plus aguerris. Le menu du soir ne surprendra personne: gratin de champignons, salade et crumble aux pêches en dessert. Les papilles en réclament encore.

J5 - mercredi 14 juillet: les prévisions météo du jour, plutôt changeantes, n'affectent finalement pas la volonté des canyonistes d'aller faire trempette dans le Haut-Chassezac (pour ceux qui ne l'avaient pas encore parcouru) et dans le canyon de Thines (pour les plus jeunes). Les canyons se déroulent à merveille, dans un décor de cinéma pour les uns et agrémenté d'un "petit creux" bien sympa pour les autres. Les plus jeunes vont se souvenir longtemps de ce moelleux à la châtaigne accompagné de sa glace "Terre à Délices", vraiment la "meilleure" glace du monde diront certains.

J6 - jeudi 15 juillet: le Roujanel sera descendu pour ceux qui étaient passés à côté, avec la présence dans le canyon de la plus chevronnée de nos jeunes canyonistes. Les jeunes prennent donc la relève d'autant que le plus chevronné d'entre-nous est contraint de rentrer précipitamment pour soigner une cheville douloureuse. Les champignons du Roujanel seront bientôt tout aussi célèbres que les belles étroitures de cette descente, d'autant plus que le groupe du jour n'aura pas cherché à sortir prématurément du canyon comme ce fut le cas en J3 mais continuera jusqu'au lac avec une belle marche en rivière ponctuée de quelques obstacles intéressants. Le menu du soir commence à être d'un banal: poêlée de cèpes accompagnant de belles truites du coin.

J7 - vendredi 16 juillet: ce fut la journée "multi-activités" du séjour: Canyon d'Ourlette pour certains, descente du Chassezac en canoë pour d'autres ou encore accro-branches pour certains plus jeunes. Il y en a eu pour tous les goûts.... et en parlant de goût, on retombe bien évidemment sur les inconditionnels ramassages de champignons que les canyonistes du jour ramèneront à bon port. Du coup, le menu du soir est tout trouvé: omelette aux cèpes et girolles.

J8 - samedi 17 juillet: rangement du gîte et départ pour rentrer de l'autre côté de cette belle région d'Occitanie. Tout le monde en a pris plein les mirettes et les mollets commencent à demander une relâche bienvenue. Il n'y aura donc pas de canyon sur la route de retour, juste de beaux souvenirs partagés lors des "au revoir" de rigueur avec la belle et douce impression d'avoir partagé une belle semaine au sein de la grande famille des Jacuzzis. Le séjour "famille" 2022 est déjà en cours de réflexion tellement tous les participants ont apprécié celui-ci.


Canyons parcourus:





 
19/12/20 - Cascade de Planque (Haute-Garonne)
Écrit par Loïc Lyard   
Samedi 19 décembre: 1er samedi post-confinement sans restriction de circulation à plus de 20km de son domicile. L'envie de prendre l'air en canyon pour la dernière fois de l'année pour la majeure partie d'entre-nous est trop grande. Ce sera donc une très bonne excuse que cette sortie "Planque ton Père Noël". Même si les costumes rouges et blanc ne sont pas tous de sortie, on ne va pas passer à côté d'une telle occasion de s'aérer l'esprit et d'humidifier la combi canyon une dernière fois en cette année si particulière.

A peine arrivés au parking, nous voyons détaler devant nous un magnifique cerf dans le sous-bois. C'est sûr, la nature a bien repris ses droits et c'est tant mieux. Elle nous accueille dans cet univers boisé, légèrement hostile où on a l'impression que rien n'a bougé depuis les grandes tempêtes des années 2010. D'ailleurs, le dernier relevé de débit sur descente-canyon date de cette période-là. Méfiance.

11h, nous attaquons la marche d'approche d'un bon pas. Nous repérons le final de la grande cascade d'où nous évaluons le débit d'eau. Car même avec un bassin versant réduit au maximum (<1km²), il faut se rendre à l'évidence: l'eau coule et on va se faire mouiller tout au long de la descente. Nous remontons un petit vallon, toujours en sous-bois. L'air n'est pas froid et la carte et la trace GPS sont d'une bonne aide tellement le cheminement est mal aisé au milieu des arbres tombés et déracinés par les tempêtes successives. Nous approchons maintenant de la ligne de crête d'où nous pourrons bientôt apercevoir le lit du canyon.

Un bon pique-nique plus tard, nous voici dans l'eau, où, après avoir survécu à un toboggan et à une première cascade avec vasque à l'arrivée, nous arrivons dans le vif du sujet. La première cascade en fil d'araignée est superbe, le jet d'eau qui l'accompagne nous rafraîchit sans nous transformer en glaçon volant. La descente en rappel dans le vide est aérienne, tranquille; on surplombe la vallée et on peut même apercevoir le village d'Arbas au loin entouré de belles collines verdoyantes. Les 2 cascades suivantes seront avalées sans pitié, légèrement glissantes pour nous rappeler qu'on n'est quand même pas dans un canyon sec. Les initiateurs gèrent comme des chefs et le "moniteur - Père Noël du jour" peut descendre tranquillement la succession de rappels 60-25-55 pour arriver au bas de la dernière cascade en moins de temps qu'il n'en faudra au vrai Père Noël pour descendre et remonter les cheminées pendant la nuit du 24 décembre.

Une fois tout le monde arrivé au bas des 3 cascades et les photos souvenirs réalisées, il est temps de prendre le chemin de retour et de laisser derrière nous ce joli cirque de la cascade de Planque (ou Cascade "Clus dech Pic"), de suivre le sentier pédagogique "des anciens métiers du bois" (passage près d'une charbonnière notamment) et d'avoir une petite pensée pour ces 3 ours d'origine slovène lâchés ici en 2006 dont Sarousse, abattue récemment par un chasseur en territoire espagnol.

Voilà une belle descente pour conclure en beauté une année canyon si pauvre qu'on partirait refaire la descente si le couvre-feu n'était pas encore à l'ordre du jour.
Ce qui est sûr, c'est qu'on y reviendra.

Le canyon parcouru:


 
26-27/09/20 – Cévennes
Écrit par Loïc Lyard   

Plan A annulé – Plan B validé

Une sortie le 26 et 27 Septembre 2020 était au programme dans le Luchonnais.

Objectif : le Gouffre d’Enfer avec les 3 parties (P1, P2 et P3).

La météo changeant brutalement nous a amené à changer le plan pour les Cévennes.

Chez Jacuzzi, on est comme ça ; si les conditions ne sont pas réunies par ici alors nous irons par là.

Pascal, Julien et Loïc, nos encadrants ont opté pour le Pic Saint Loup (34).

Le samedi 26/09, le RV est pris à 10H au col de Fambetou. Nous avons gravi la face Nord à flanc de falaise. Personne ayant le vertige s’abstenir ! Et prévoir un bon premier de cordé… Cette sortie est atypique car c’est un melting pot entre la randonnée, l’escalade, la spéléologie et le canyonisme. Nous voilà partis en chaussures de randonnée avec une frontale sur le casque sans oublier les cordes. Le soleil était au rendez-vous et nous aussi. Armés de nos smartphones pour capturer toutes nos découvertes (la croix du Pic Saint Loup, son église hissée au sommet et ses horizons face Nord : les plaines viticoles et face Sud : La Méditerranée). Après notre repas, nous avons allumé nos frontales pour descendre un rappel dans une grotte. En descendant dans les entrailles, nous avons découvert un orgue de calcaire qui couvrait les murs de la grande salle. Une seule échappatoire, un petit boyau au ras du sol qui nous délivre vers un dernier rappel en fil d’araignée le long d’une paroi de verdure.

Départ 10H30 et Arrivée à 15H16.

Le domaine viticole vu du Pic à laisser place au domaine viticole vu du sol, bien sûr une dégustation s’impose.

Direction le camping D’anglas pour préparer les tentes et un bon repas au restaurant sur place.

Le lendemain au petit déj’, la discussion du choix du canyon est tournée vers un canyon sec. Le soleil est parti et à laisser place au vent. On choisit le Verdus à Saint Guilhem le Désert (34). Nous arrivons au parking du haut vers midi. Attention le temps nous est compté, l’horodateur est parti pour 4h, le challenge est lancé. Go ! Ce canyon nous rappelle celui de Sainte Marie à Moustiers Sainte Marie (04). Son approche dans un sentier large et caillouteux où des marches ordonnées en pierre locale sont 100% confort. Les blocs de pierres claires sont couverts de végétations (faux houx, figuiers, lauriers, thym et autres épineux). Le canyon est ouvert et laisse une vue dégagée sur la vallée. Les rappels et les désescalades s’enchainent à l’abri du vent nous faisons une pause à l’Espagnole. Une main courante suivi d’un rappel nous fait éviter la vasque légendaire « aux poissons rouges ». En revanche, l’eau est bien croupie. Notre challenge est rempli nous sommes de retour à l’heure pour un verre chaud pour certaines et mousseux pour d’autres.

Heureux de notre escapade, nous nous sommes dit que ce spot vaut le détour sur 4 jours ou bien la semaine avec les minis bulles.

Canyons parcourus:




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12-13/09/20 - Vicdessos
Écrit par Loïc et Jean-Philippe   

En guise de préambule, 5 camions et voitures se retrouvent le vendredi soir pour bivouaquer au barrage de Soulcem. Belle nuit étoilée, fraîche mais un réveil plutôt venteux et un petit déjeuner vite avalé pour ne pas être en retard au rendez-vous du parking de l'Artigue. Il n'est pas encore 8h et il est déjà plein ce parking. Quelques rares groupes de canyonistes mais beaucoup de randonneurs sont déjà dans le secteur.

Samedi :

Estats partie 2 et 3 (Bernard, Etienne, Guerric, Jean-Luc, Jean-Philippe, Loïc & Mathieu) - Tout le monde est bien motivé et pour cause: ce sera une première pour tout le monde. L'espoir de parcourir enfin un des canyons de la haute-montagne ariégeoise est dans toutes les têtes. La marche d'approche débute à 8h30 et elle est déjà bien entamée quand on croise quelques ramasseurs de champignons locaux nous prédisant une belle journée ensoleillée. Arrivés à la lisière du bois, le massif se dévoile et on essaye de déterminer le nom des sommets qui nous entourent. La vallée de l'Artigue se laisse admirer et les cascades qui la composent nous apparaissent bien petites depuis notre altitude. Carte et GPS en poche, il s'agit maintenant de trouver sans trop d'erreur le bon cheminement une fois avoir quitté le GR montant au refuge du Pinet. Après avoir traversé quelques pâturages et parterres remplis de myrtilles bien mûres, nous voici en vue de la dépression de l'Estats, d'où l'on peut admirer la fin de la partie 1 du canyon. Un petit groupe de 3 personnes est en train de s'équiper lorsqu'on met les pieds dans cette eau pure et fraîche pour la première fois de la journée, ce seront les seules personnes qu'on croisera de la journée dans ce canyon. Fin de la marche d'approche après 2h15 d'effort.
Les rappels et les vasques bleues s'enchaînent à un bon rythme quand arrivent les premiers enchaînements où le passage dans l'eau se fait tortueux et la douche obligatoire. Les rappels sont bien gérés par équipes de 2, la descente se déroule sans accroc et tout le monde apprécie malgré une eau froide et un soleil qui joue à cache-cache tant les parois sont parfois très rapprochées. Mais cela permet de réaliser de belles photos avec des rayons lumineux et des reflets de toute beauté. Après quelques dernières désescalades, le groupe se pose pour le pique-nique à la fin de P2 après 2h30 de descente.
Après une petite sieste, tout le monde repart de plus belle. Les rappels s'enchaînent toujours aussi bien et la difficulté technique augmente doucement. On sent que la fatigue gagne petit à petit mais le groupe évolue bien. Le niveau d'eau correct ne génère pas de mouvements dangereux au bas des vasques, ce qui facilite la descente. La gorge est plus étroite et les rappels plus hauts que dans P2. Après 4h30 d'effort, il est 19h quand le chemin de sortie est en vue. Encore 30 min d'effort pour regagner les véhicules et tout le monde sera bien content de terminer sa journée.

La soirée débute par une opération commando "camping - resto". Après avoir réussi à accéder au terrain de camping, le groupe part se restaurer mais il est déjà tard et le seul resto qui proposait du snack pendant cette période Covid-19 vient de baisser le rideau quand nous débarquons. Grâce à quelques gentils fêtards rencontrés sur place, nous nous dirigeons vers Tarascon sur Ariège où le restaurant Bellevue se fera un plaisir de nous restaurer. Plaisir partagé tellement les plats étaient aussi copieux que délicieux. Merci au patron des lieux qui, grâce à ses employés majoritairement espagnols, n'hésite pas à appliquer les horaires de la "comida española" sauce cuisine française (salades de gésiers, salades César cotoient sans souci Jamon cerrano - melon et agneau à braise, entrecôtes et autres burgers maison accompagnés de quelques tapas variées). Il est pas loin d'une heure du matin quand le camping est en vue et bientôt 1h30 quand les plus fêtards finissent pas aller se coucher :-) 

Dimanche :

Subra (Vincent, Valérie, Mathieu, Guerric & Loïc) - départ parking 10h30 pour une entrée dans le canyon vers midi. Tout le monde est motivé et de bonne humeur par cette belle journée même si l'Estats est encore dans les jambes des chanceux de la veille pour cette montée entre lacets de piste qui ne laisse que peu de répit. La première partie du canyon est composée de nombreux petits ressauts et désescalades dans une végétation qui n'est pas sans rappeler les canyons voisins du Couserans. Après une courte pause déjeuner à 14h, la seconde partie se fait plus verticale et plus sportive aussi avec les passages singuliers de la "seringue", qui porte bien son nom (interdiction de glisser dans la faille sous peine de correction immédiate) suivi de la "cave" où l'on ne voit jamais le sol avant d'avoir posé le pied sous un rideau de pluie de gros orage (un petit pas pour l'homme...). Tout le groupe équipe bien et on finit ce long canyon au parking de l'Artigue un peu avant 18h avec la cave dans la tête (et non pas l'inverse...).

Marc (Etienne, Jean-Luc & Jean-Philippe) - Le temps de régler le camping et d'expliquer aux gérantes "comment on a fait pour rentrer sur le site à pas d'heure" et le petit groupe adepte d'un canyon dominical "cool et tranquille" se met en route vers le hameau de Marc. Afin d'éviter les groupes de pro, nous décidons de nous engager pendant la pause méridienne. Bien nous en a pris car, pour être sûrs d'être tranquilles, Jean-Luc avait aussi privatisé la descente. Résultat: personne. Que nous trois, le pied. Après le 1er saut qui nous permet de nous rappeler ô combien la température de l'eau était fraîche la veille, nous décidons de rester rive droite pour tenter la descente dans l'actif sans prendre la tyrolienne. Ca bastonne bien mais c'est un vrai régal. 1 rappel, 3 sauts et 1 toboggan plus tard et c'est déjà la fin de la descente, sous un soleil radieux. Moment magique que ce petit canyon sans personne, aucun cri ni aucune attente. Un vrai plaisir pour un dimanche calme et tranquille avant un retour à la civilisation Covid.

Canyons parcourus:

Estats (P2 et P3) 4.2.III

Subra 3.2.III

Marc 3.2.II


 
25-26/07/20 - Haut-Couserans
Écrit par Pascal   

Premier week-end club post-confinement pour 8 membres du club, dont 5 encadrants.

Direction l'Ariège pour aller se mettre au frais en ces temps de canicule estivale.

Au programme: la descente de la majestueuse Cascade d'Ars et du Pas d'Enfer le samedi; l'enchaînement Ossèse Inf et Cascade de Calie le dimanche.

Un régal malgré un niveau d'eau limité mais qui a quand même permis de faire de belles images.

Voici un aperçu de cette sortie avec Pascal et son drône à la réalisation:

Canyons parcourus:



 
08/12/19 - Canyons des Pères Noël (Aude)
Écrit par Stéphane, Vincent et Jean-Phi   
Par un dimanche matin , Jean-Philippe, Vincent, Mathieu et Valérie partirent  de Toulouse,  ils firent un détour pour prendre Stéphane à Nailloux. Cette bande de joyeux lurons avait décidé de braver le froid et de partir pour l'Aude.

Premier canyon : Espeout. Après une courte marche d'approche, la magie de Noël frappa et ils rencontrèrent une bande de 4 Pères Noël accompagnés d'une Mère Noël. Pour 2 rappels, 4 cordes furent posées. Plus de temps fut pris pour la mise en place de la photo des Pères Noël en canyon sur le grand rappel que pour tout le reste du canyon.

Deuxième canyon : Auriac. Le ciel se dégagea et la joyeuse troupe décida de s'arrêter au canyon d'Auriac malgré quelques hésitations de Valérie, qui ne souhaitait pas mouiller sa combinaison.
Alors que la marche d'approche débutait, la joyeuse troupe fut interpellée par un homme qui commença à vouloir les faire réfléchir sur les bienfaits de la nature, sa conception et sa génèse (galaxie, étoiles, création, origine de la vie... on en passe et des meilleures) ... Mince, un témoin de Jéhovah s'est perdu au fin fond de l'Aude !!! En fait (ils ne le découvriront qu'à leur retour de canyon), cette personne était en fait accompagnée par une bonne dizaine d'autres venus prêcher dans ces terres reculées du pays Audois.
Arrivés au début du canyon, les valeureux Père & Mère-Noël s'équipent et se précipitent sur la première réjouissance ... un saut ; l'entrée est rafraîchissante ... Il s'ensuit quelques désescalades et le seul rappel de ce magnifique canyon en image.
De retour au véhicule, après un déshabillage-rhabillage rapide (car devant les yeux interloqués des témoins... qui pour le coup furent bien témoins de quelque chose ce jour-là...), le pique-nique fut dressé et le festin pu débuter. Après quelques meringues nature ou chocolat et gauffres, ce fut l'heure de reprendre la route vers la troisième et dernière course de la journée.

Troisième canyon : Terminet. Jean-Philippe laissa le reste de la bande sur le bord de la route et alla garer le camion. Le temps pour les autres de faire les 2 premiers rappels et le saut. Une fois tous réunis, ils finirent le canyon sous une lumière déclinante... mais à la lueur d'une belle guirlande portative qui les accompagna pendant toute la journée (cf. vidéo ci-dessous et quelques photos).  La marche de retour se déroula sous les dernières lueurs du jour et une lune montante.

Comme pour conclure cette journée, une vingtaine de minutes après avoir commencé le retour sur Toulouse, la pluie se mit à tomber.

Les canyons parcourus:



 
19-20/10/19 - week-end via ferrata et canyons de l'Aude
Écrit par Matthieu et William   

Nous ne vous proposons pas un mais deux compte-rendus de ce beau week-end automnal, la version courte par Mathieu et la version longue par William : 


Six personnes étaient de la partie pour cette sortie encadrée par Laure: Frédéric, Guerric, Laure, Lionel, Mathieu et William. 

RDV à saint Paul de Fenouillet samedi matin pour une via Ferrata bien sportive. Après les 3h de via mêlant pont suspendu et zones bien raides, direction les gorges de Galamus. Le niveau d'eau est bas mais permet quand même quelques sauts. Après un petit apéro au gîte (sans même avoir commencé l'absinthe!), départ pour la clue de Terminet de nuit. On enchaîne les rappels dans un canyon sec (ou d'eau stagnante). Ambiance nocturne avec les chauves-souris! On retrouve de l'eau en bas pour les derniers toboggans et sauts! Après avoir fini le canyon vers minuit, on retourne finir nos pâtes bolognaises (sans gambas flambées au pastis bien malheureusement). 

Dimanche, il pleut au réveil. Chouette on peut profiter plus du petit déjeuner ! Entre deux averses, on se lance dans la descente du petit mais mignon canyon de Dernacueillette. Les rappels s’enchaînent vite avec toute la team des quatre équipeurs/euse. La pluie nous rattrape en fin de canyon et vient à bout de la motivation de certains pour faire le dernier petit de la journée : Auriac. Sur la marche d'approche, une ambiance de balade du dimanche pour cueillir des champignons mais malgré sa petite taille (1 saut et un rappel), le cadre est très joli et la cascade de tuf impressionnante. 

Bref, un weekend dense multi-activité et une bonne découverte pour un petit nouveau comme moi. 

Mathieu



Samedi 10h30, après quelques heures de route, le WE canyon commence. Nous nous retrouvons donc au pied de la via ferrata de Saint Paul de Fenouillet. Une belle ascension de 2h30 environ sous un magnifique soleil lui-même caché par quelques nuages persistants.

On profite en haut de la via d'une magnifique vue sur la vallée.

De retour à la voiture, on essore les tee-shirts, on boit un coup et on reprend la voiture en direction des gorges de Galamus. Cette année, jacuzzi a fait la fermeture du canyon désormais interdit jusqu'à avril, réglementation oblige.

Après cette tranquille mais belle rando aquatique, direction le logement, c'est l'heure de l'apéro, mais pas trop car déjà on planifie la soirée.

Après avoir grignoté et préparé le repas, nous partons donc à la nuit tombée vers le Terminet. Rien ne vient entraver la motivation du groupe, pas même l'absence d'eau au départ du canyon. Point de baignade en vue pour la soirée donc...

Heureusement après quelques rappels secs, nous aperçûmes l'eau, et quelle eau ! Le genre d'eau qui, même mélangée à du pastis, reste marron, que du bonheur. Il est donc décidé que d'une part il faudrait goûter les gambas au pastis, et que d'autre part, une bonne douche serait de rigueur en rentrant.

Bref, revenons à notre canyon. L'ambiance frontale sous un ciel tapis d'étoile était à son comble. Nous espérions que la résurgence nous permette de nettoyer un peu nos combis, ce fut chose faite après le siphon. Cela nous a permis de profiter du toboggan et du saut sur la dernière cascade.

De retour au logement nous attaquâmes alors la cuisson des pâtes et les mangeâmes avec férocité mais sans animosité, avec entrain mais sans véhémence, avec panache mais sans gloutonnerie, bref avec brio, car on avait faim !

Pour ce WE, nous accueillons Matthieu et pour lui montrer que nous sommes des lève tôt, il est d'un commun accord décidé que nous sonnerons le cor juste après le coq, aux premières lueurs du soleil, vers 9h ;-)

C’est donc parti pour Dernacueillette ce matin.

Une mini marche d'approche nous y amène en 15 minutes, on s'équipe et on se lance. Nous ne prenons globalement que le bas de combi car le canyon ne coule presque pas et il n'y a qu'une vasque. Au bout du premier rappel donc, on se glisse dans cette eau limpide mais néanmoins fraîche pour quiconque n'aurait pas vu le moyen d'éviter la vasque... on ne peut pas gagner à tous les coups. La suite de la descente s'enchaîne bien, ça glisse un peu mais avec un bel ensoleillement qui fut de courte durée puisque la pluie vint déposer ses larmes dès que nous arrivâmes à la voiture.

Direction ensuite Auriac pour sa grotte et sa sublime cascade.

C'est alors déjà l'heure de rentrer, tous heureux d'avoir passé un bon WE entre amis et pressés de remettre ça.

Merci à tous pour ce WE, votre bonne humeur, merci à l'organisatrice et aux conducteurs.

William



Les canyons descendus :

- Galamus

- Terminet

- Dernacueillette

- Auriac



 
07-08/09/19- Gavarnie
Écrit par Valérie et Jean-Phi   

Gavarnie est surtout connu pour son cirque majestueux, sa grande cascade qui en descend, la Brèche de Rolland entouré de sommets perchés à plus de 3000 mètres. Quoi de mieux comme destination pour un 1er week-end de rentrée des classes ? L’objectif est simple : laisser un petit sentiment de vacances d’été flotter le temps de quelques descentes de canyon sous un soleil radieux.


Le week-end débute dès le vendredi soir, avec l’arrivée au Gîte l’Escapade sur les hauteurs de Gèdre. La route sinueuse laisse entrevoir un paysage intéressant, qui devra attendre le lendemain matin pour livrer ses couleurs et ses secrets. Les canyons visés sont les plus connus du coin : Saugué, Ossoue et Tourettes. Les niveaux d’eau permettent de descendre sans souci ces parcours soumis encore à quelques restrictions dus aux barrages en amont.


Samedi = Saugué sup et inf. La navette à peine terminée que tout le monde part pour le plateau de Saugué. Dominant le piedmont du pays Toy, ce plateau regorge de belles patûres pour le bétail et les chevaux. Les rivières sont toujours bien alimentées et la température de l’eau permet aux bêtes de bien se rafraichir pendant tout l’été. A peine arrivés au parking amont, tout le monde se rend bien compte que l’eau, translucide et abondante, sera fraîche voir même froide. Et voilà que les couches se superposent : top, shorti, combinaison, gants, cagoule….. si certains auraient pu ils en auraient encore rajouté. La descente n’est pas très technique, l’eau est à un niveau correct et tout se passe bien. La partie sup est avalée dans les temps prévus pour un groupe plus petit, c’est encourageant pour la suite. Après le pique-nique oùù un groupe d’espagnols nous a rejoint et doublé, on s’engage dans la partie inf. Certains préfèreront sortir avant la grande cascade de 55 mètres, cascade esthétique bien équipée qui permet de descendre au plus près de l’actif sans prendre trop de risques. Pendant que certains admirent la grande cascade du bas, d’autres remontés juste avant font la navette. Le groupe se retrouve ainsi sur la route qui mène à Gavarnie, en admiration devant cette cascade majestueuse bien visible de la route.


La soirée se passera au plus près du Cirque de Gavarnie, avec vue sur la grande cascade depuis le restaurant des Cascades. Menu local, personnel arrangeant, peu de touristes en ce début septembre : que demander de mieux ?


Après une nuit reposante (mais pas pour tout le monde, merci les boules Quiès), le groupe part pour la vallée d’Ossoue, son lac et son glacier véritable porte d’entrée dans le Parc National des Pyrénées sur le secteur du Vignemale. Après une longue piste caillouteuse, on arrive au niveau du lac, dont le niveau d’eau bas car vidangé pendant la semaine, ne posera pas de souci pour pouvoir descendre la partie Amont du canyon d’Ossoue. Les rappels s’enchaînent au saut dans de l’eau toujours aussi fraîche (qui a dit « froide »?) pour finir par une cascade avec vasque intermédiaire. Pas très technique mais qui nécessite de l’attention de tous les instants pour ne pas être trop surpris par des mouvements d’eau et des glissades intempestives. Après une courte marche, c’est le retour aux voitures et le pique-nique qui s’impose … sous le regard des marmottes tellement habituées aux visites des randonneurs qu’on ne les dérange même pas.


Après un bon pique-nique, 3 courageux décident qu’ils n’en ont pas assez (ou qu’ils ont envie d’un 4ème canyon, c’est presque la même chose) et c’est parti pour le canyon des Tourettes (partie sup uniquement), aux abords du cirque de Gavarnie.


Apres la pause repas, à 13h, Valerie requinquée par un ti-punch et Vincent qui n’a jamais froid décident de suivre Jean-Phi dans Tourettes … il faut avouer que Jean-Phi est notre  chauffeur  pour le voyage  retour sur Toulouse... ce serait dommage d’attendre à la voiture ! Stéphane qui s’est fait une entorse ne nous suivra pas et nous fera la navette du véhicule . .. une chance pour nous !

Et le reste de la troupe vous me direz  ?  et bien … découragés par le froid … ils sont rentrés sur Toulouse ! C’est vrai qu’Ossoue était froid …. Et il se dit que Tourettes le sera encore plus !

Michel et Pascale, qui restent plusieurs jours a Gavarnie  font un bout de chemin avec nous, en repérage de leur sortie du lendemain à la brèche de Roland. La marche d’approche est magnifique et facile puisqu’elle n’est que descente. Nous croisons quelques marmottes dodues. La marche via le Port de Boucharo est supposée durer 1h40, d’après les topos. En fait , il nous a fallu 2h30 pour atteindre le début du canyon . Nous avons eu quelques moments de doute lors de la marche, évoluant dans le lit à sec de Tourettes et sentant le plan foireux… jusqu’à ce que la première vasque apparaisse, avec une belle eau translucide. La marche a été tellement belle. Le seul inconvénient est d’avoir attaqué le canyon un peu tard par rapport a l’ensoleillement .


La descente est donnée pour 2h30. Il est presque 15h45 quand nous nous engageons dans le canyon. Le parcours se divise en trois parties. Première partie, petits ressauts, toboggans et sauts dans un encaissement très limité. Seconde partie dans un étroit défilé avec une C18, une C12, une C20 et des vasques de grandes tailles. Attention à la grande goulotte de la partie 2 (1p RD) la descente est très arrosée, glissante, on prend tout le débit dans les jambes et le rappel de la corde est problématique. Préférer un relais en contrebas RG. Le canyon est très esthétique, avec de superbes vues sur le cirque et la grande cascade. Le débit est correct. Troisième partie, un chaos encaissé où la désescalade est variée, qui se termine par une belle C21 en éventail. Arrivés à la passerelle de la Planette, le canyon est terminé. Il est 17h30. Nous avons mis 1h45 pour effectuer la descente. Enfin nous retrouvons le soleil. Nous nous changeons et prenons un peu de force avant d’attaquer la marche retour. Nous prenons le sentier qui nous ramène à Gavarnie, ensoleillé au début… puis passant à l’ombre. En chemin, nous avons une magnifique vue sur la grande cascade du cirque de Gavarnie. En route, nous croisons  les troupeaux de moutons appeurés. Il est 19h00 quand nous arrivons au camion qui nous attend au parking des granges de Holle … les autres parkings de Gavarnie étant payants. Valérie est gelée, malgré le rythme rapide de la marche. Il nous faut désormais rentrer sur Toulouse. En conclusion, le canyon est mignon, mais le jeu n’en vaut pas la chandelle 4h de marche pour 1h45 de descente !!!!


Et voilà comment se termine ce week-end dans les canyons de Gavarnie et du pays Toy : des points de vues magnifiques, une eau fraîche (mais qui a dit « froide »?) et des pratiquants enchantés ;-)


Canyons parcourus :

- Saugué sup (4.4.II) 

- Saugué inf (5.4.III)

- Ossoue sup (3.2.II)

- Tourettes sup (3.3.II)



 
10-15/08/19 - Canyons de la Vallée d'Ossau (64)
Écrit par Jean-Philippe   

La 1ère visite du club en vallée d’Ossau remonte à tellement longtemps que la plupart des participants à ce séjour découvraient le secteur. Ils ont aussi eu la joie de découvrir la météo, parfois capricieuse, de ce petit coin de Béarn cher à Henri IV et aux curistes venus ici trouver depuis plusieurs siècles des eaux généreuses, « chaudes » comme « bonnes ».

Mais notre petit groupe n’était pas là pour profiter des bienfaits des spas et autres piscines, mis à part celles qui sont naturellement creusées dans les gorges du coin.

A peine arrivés le samedi 10 août que le 1er canyon est en approche : le Soussouéou. Pascal, Jean-Luc, Guerric, Lionel et Jean-Phi accompagnés de Caro et Léa le temps du pique-nique se retrouvent rapidement dans un véritable aqualand parsemé de toboggans, cascades et marmites déversantes. Le niveau d’eau est conséquent et le temps est bon. Tout le monde prend la température (fraîche) du secteur et profite au maximum car la météo des prochains jours n’est pas très réjouissante.

En effet, le dimanche matin au réveil, tout le monde fait grise mine : il n’a pas arrêté de pleuvoir toute la nuit, les canyons doivent être impraticables. Nous voilà quand même rapidement sur la marche d’approche du petit canyon de Cap de Pount, d’où on a pu apercevoir furtivement le « Jean-Pierre », alias le « Pic du Midi d’Ossau » qui nous contemple du haut de ses 2887 mètres. Il faut se rendre assez vite à l’évidence et même en plein brouillard, le grondement des cascades finales nous laisse peu d’espoir de pouvoir aller tremper nos combinaisons aujourd’hui. L’eau est …. mouvementée, couleur chocolat et avec un débit plus que gros et sportif à la fois. Après un rapide pique-nique, on décide d’aller continuer nos repérages vers le bois de Besse. Ce canyon doit certainement couler vu ce qu’il est tombé (et vu ce qu’il continue à tomber). Bingo, après une courte mais raide marche d’approche, on arrive au début du canyon où un petit débit est constaté. Ce sera donc l’objectif du lendemain.

Après une lecture minutieuse du topo pour repérer les nombreux obstacles et les parties les plus engagées, l’équipe renforcée de Vincent s’engage dans ce « monstre » de l’Ossau avec la ferme intention de le parcourir en intégral. Ce canyon est vraiment très beau, avec des partie très étroites et esthétiques. Il demande une bonne condition physique et de bien enchaîner les rappels et divers obstacles. Et pour bien terminer la course, une traversée du Gave termine la journée afin de revenir aux voitures. Une fois la navette effectuée, nous voici de retour à l’auberge où l’aubergiste commence par nous rappeler qu’il faut respecter les horaires si on veut manger chaud le soir !!!!  Lui, il ne connaît pas trop le mot « bienveillance » car on l’avait prévenu de notre retard au moment de la navette. Du coup, on passera le reste de la semaine en mode « nuit – petit-déjeuner » dès qu’on le pourra, privilégiant aller dîner dans un autre resto le soir (de toute façon, on est preque les seuls dans cettte auberge avec quelques randonneurs et quelques cyclistes et ils ne font pas la cuisine le soir pour si peu de monde, nous conseillant d’aller dîner dans un resto « partenaire » - bon conseil qu’on suivra à la lettre).

Le 4ème jour pointe le bout de son nez qu’on a qu’une envie : fuir la pluie et la grisaille qui s’installe un peu trop à notre goût dans ce fond de vallée. Direction le col du Pourtalet pour parcourir le canyon de Tourmoun (sans commentaire, sympa mais court et avec pas mal de marche glissante). Après un passage (obligé) par les « ventas » pour quelques provisions, nous voici versant espagnol sous le soleil pour le pique-nique. Direction ensuite le canyon de Gorgol sous les conseils de Lionel, lui qui l’a déjà parcouru quelques semaines plus tôt lors du mini-séjour dans le secteur de Torla. Le canyon est rapidement parcouru. Beau, court et très sympa. On en redemande des descentes comme ça, aquatiques dans des gorges très esthétiques. Le soir, c’ets avec un petit pincement au coeur qu’on repasse la frontière, en espérant que ce n’était pas la seule journée ensoleillée de la semaine.

Loïc rejoint la fine équipe donc au complet pour la 5ème journée de ce séjour. Au programme : Bitet Sup et Bitet Inf. Rien que ça. La partie Sup n’est presque jamais parcourue alors que la partie Inf ressemble à un aqualand naturel plutôt austère par gros débit. Le 4x4 de Vincent nous permet d’éviter une approche raide jusqu’au départ du Bitet Inf. On repère le niveau pour l’après-midi et nous voilà partis pour l’approche du Bitet Sup. On ne sera pas déçus : canyon de montagne aux paysages « montagnards » mêlant estives vertes avec pâturages au pics encore enneigés. L’approche du canyon se fait au niveau de la grande cascade d’Isabe, à noter pour un prochain séjour (dépose en hélico obligatoire). Ce canyon est esthétique, étroit et avec des couleurs plutôt vives et claires. La sortie sous le soleil est magnifique, avec une très belle vue sur la vallée du Bitet. Après un retour mené au pas de course et un pique-nique vite avalé, c’est l’heure d’enchaîner avec la partie Inf du Bitet, après avoir salué Vincent sur le départ pour d’autres aventures estivales. C’est donc à 6 qu’on parcourt ce très beau canyon engagé. Certains passages techniques sont vite gérés, d’autres nécessitent quelques sondages ou repérages pour essayer de les passer dans l’actif sans trop se faire peur … et sans trop se faire mal aux fesses (certains « toboggans / cascades » donneront des souvenirs au groupe pour quelques années). La sortie du canyon se fait au milieu de quelques groupes d’espagnols ou de locaux, on a tellement bien géré le timing qu’on fait la descente jusqu’à la grande cascade en solo, personne devant et personne derrière à nous presser.

Le dernier jour du séjour arrive et un « petit » canyon est au programme : le Canceigt. C’est presque un canyon de type « spéléo », sombre par endroits avec des formations géologiques particulières. Il sera vite envoyé, tout en prenant quand même le temps de l’apprécier à sa juste valeur.


7 canyons ont été parcourus pendant ce séjour :

- Besse 4.3.V

- Bitet Inf 4.3.IV

- Bitet Sup 3.3.II

- Canceigt 3.3.III

- Gorgol 4.4.III

- Soussouéou 3.3.II

- Tourmoun 3.3.II



 
03-04/08/19 – Canyons du Canigou
Écrit par Jean-Phi   

Ce week-end de début août n’aura jamais aussi bien porté son nom : Canigou. Ce mot nous a trotté dans les têtes pendant les 2 journées et même bien avant dans la semaine lors de la préparation de la sortie. En effet, le 1er week-end d’août a lieu à Vernet les Bains le traditionnel Championnat du Canigou, trail qui voit 1000+ personnes venir se confronter au plus célèbre des sommets des Pyrénées Catalanes. Je passe la préparation du week-end avec des hébergements pas disponibles ou saturés de traileurs, le casse-tête des encadrants pour essayer d’aller dans les eaux tumultueuses et sauvages du Cady malgré la course….. tout s’est finalement bien déroulé… globalement.

Globalement, car on peut quand même déplorer pendant ce week-end d’avoir dû secourir un groupe dans le Cady (une cheville cassé dans un groupe encadré par un pro nous aura fait perdre beaucoup de temps, sans compter l’accompagnement du reste du groupe vers la sortie, encadré par un stagiaire pro).

Globalement, car on a quand même frôlé l’accident dans le Cady, avec un niveau d’eau conséquent, de la roche qui glisse …. et des articulations qui se font ressentir jusqu’au plus profond de chacun.

Globalement, car la fatigue de la semaine ajoutée à une grosse journée de canyon le samedi dans le Cady a failli dégoûter certains de continuer à canyonner pendant l’été.

Et au final, ce fut 3 canyons descendus : le Cady le samedi en 2 groupes (sauvage, aquatique, joueur mais piégeux), Molitg le dimanche matin pour les plus motivés (court mais très beau avec une sortie par un ascenseur digne des meilleurs films des bronzés font du canyon) et le Llech le dimanche en début d’après-midi pour bien terminer le week-end (no comment, as usual).

De l’avis de tous les participants, il faudra éviter de repositionner ce week-end le 1er du mois d’août si on veut pouvoir descendre les canyons autour de Vernet sans la meute des traileurs … sauf si certains sont motivés par un aller-retour au Canigou à la frontale le dimanche matin avant d’aller se tremper dans les canyons du coin. Pour le savoir, rendez-vous l’année prochaine ;-)


Les canyons parcourus :

- Cady 4.5.III

- Molitg 3.3.II

- Llech 3.4.III

La vidéo du week-end. merci Loïc ;-)


Les photos: merci à Valérie, Jean-Luc et Jean-Phi


 
20-21/07/19 – Ariège entre découverte et aventure
Écrit par Jean-Phi   

La sortie canyon dans le Vicdessos a été organisée les 20 et 21 juillet. Le lieu se prêtant très bien à l’initiation, plusieurs membres avaient répondu présent le samedi pour faire découvrir l’activité à des amis et/ou membres de la famille.

Ainsi, 6 personnes ont pu découvrir le canyonisme dans l’Argensou et le Marc, accompagnées de 5 adhérents du club. Les descentes en rappel ont permis de se mettre en confiance et les sauts, toboggans et autre tyrolienne ont ainsi pu passer sans encombre. Les visages radieux en disaient long le samedi soir sur le plaisir ressenti à parcourir les canyons du Vicdessos. Bienvenue dans le monde du canyon à Laureen, Esther, Pierre, Romain et les 2 Arnaud. On espère vous retrouver très vite.

Après une nuit au campig La Vernière, ce sont 5 courageux qui s’élancent en direction du canyon de l’Estats… mais qui ne seront bientôt plus que 3 à aller finalement barboter dans le canyon de l’Artigue. En cause : une cheville récalcitrante pour l’un, une fatigue accumulée pendant la semaine pour l’autre …. et un niveau d’eau dans l’Estats jugé encore un peu fort pour pouvoir y descendre sereinement.
La traversée Estats – Artigue en rive droite de l’Artigue aura permis de sortir le GPS pour vérifier que la sente suivie était bien celle indiquée sur les cartes et n’ont pas qu’une vague sente de sanglier.

L’Artigue était comme on pouvait s’y attendre en mode « aqualand », avec un entremêlement de groupes de pro, de clubs et d’individuels. Notre petit groupe de 3 n’a pas eu trop de mal à se frayer un chemin, passant même sur les cordes d’un groupe rencontré le matin au parking de départ.

Pour conclure, le week-end s’est terminé à la terrasse d’un bar de Vicdessos, devant la TV où les coureurs du Tour de France en terminaient avec l’étape ariégeoise de ce Tour 2019.


Canyons parcourus:



 
27-30/06/19 - Broto
Écrit par Lionel   
On se retrouve mercredi soir sous une chaleur écrasante au Leclerc de Roques pour le départ de ce week-end canyoning dans le secteur de Torla / Broto.
Après une pause pique-nique après Saint Lary, on arrive vers 22h45 au camping Oto à Broto pour l’installation du campement.


Jour 1
Réveil 8h, Stéphane et Lionel ont été surpris par la fraîcheur de la nuit malgré la canicule annoncée, on appréciera la fraîcheur des nuits par rapport à la fournaise des journées.
Départ à 9h pour le canyon de Gorgol, 20 minutes d’approche dans la forêt et…une demi-heure de descente. Un joli encaissement suréquipé. Nous avons droit à un contrôle de la Guardia Civil sur la fin de la marche retour au camion. On ne l’intéresse pas étant donné que nous ne sommes pas « pro » mais on aura eu le temps de se demander si on avait loupé une réglementation particulière...
11h15, on décide de faire la route vers le canyon d'Os Lucas et de le descendre avant de manger. Changement d’ambiance sur la marche d’approche, pas un arbre sur une montée de trente minutes où la canicule se fait sentir. On descend ensuite 10 minutes en forêt pour rejoindre l’entrée du canyon. Et, dixit Gaëlle, "là c’est trop beau !".
Découverte du flysch, roche en strates de marnes et de grès, pas le top de la solidité mais très joli.
L’eau est turquoise, la descente est belle. On arrive à une cascade fractionnée où on rencontre une couleuvre vipérine. Fin de la descente, on pique-nique à l’ombre.
Vue l’heure, on décide d’enchaîner direct sur Furco. Vue la chaleur, Stéphane nous attend au frais à la sortie du canyon. On cherche l’ombre sur les vingt minutes de l’approche et nous voilà arrivés. On s’équipe et c’est parti dans l’étroiture. Enchaînement de beaux rappels et toboggans pendant une demi-heure avant de retrouver Stéphane à la dernière vasque. 
Fin de la journée, 3 canyons, 3 ambiances complètements différentes, belle première journée. 
Retour au camping, le temps d’étendre les combis et on file se réhydrater avec une cerveza, reprendre des forces avec quelques tapas et bocadillos. 
Laure nous rejoint vers 23h, malheureusement un peu tard pour nous expliquer que bocadillos ne veut pas dire tapas mais sandwich...


Jour 2
Objectif Sorrosal dans les deux sens. 
Une via ferrata le matin tant qu’il ne fait pas encore trop « chaud » pour remonter au bord de la cascade. Baptême de via ferrata pour Stéphane et Lionel, bilan : deux convertis !
On récupère le camion de Gaëlle laissé le matin même à Fragen pour aller manger. 
On décide de profiter de la fraîcheur du canyon en faisant l’intégrale du canyon. Un rapide repérage et on se lance, de toute évidence pas sur le bon chemin. Après 30 minutes de bartassage, on arrive dans le lit du Sorrosal. 
On s’équipe et c’est parti. La descente vaut le coup, on est contents d’avoir pris l’option intégrale. On profite de la fraîcheur des biefs. La première partie moins parcourue est assez bien équipée pour éviter les mouvements d’eau. La seconde laisse à désirer pour un canyon aussi fréquenté. On arrive après 2h30 de descente à l’enchaînement final. Une superbe cascade fractionnée en trois parties pour éviter les frottements avec vue sur Broto. 
Fin de cette seconde belle journée de canyon. Retour au camping, on étend le matériel, on partage un melon et on file se rafraîchir avec quelques canas lemon avant une bonne nuit bien méritée. 


Jour 3
Réveil 8h, on ne change pas un horaire qui gagne !
Direction Bergua pour deux canyons, Bergazo avec une quinzaine de rappel puis une randonnée aquatique avec Forcos
Stéphane décide de nous attendre à la fin du 1er canyon. La marche est suffocante et à l’arrivée un filet d’eau. Laure et Gaëlle décident de laisser les combis dans le sac, Lionel met le bas. Une seule restera sèche...
Joli mais super glissant et pas hyper bien équipé. 
On retrouve Stéphane pour une petite chaude marche qui monte avant d’arriver au départ de Forcos. 
On prend le temps de s’hydrater et de se restaurer, il y en a besoin. Puis on enfile les combis, sans le baudrier cette fois, et on saute dans le ruisseau. Le début du canyon est magnifique, une superbe étroiture. Tout le monde est conquis. Nous croisons d’innombrables grenouilles et tritons. Puis le canyon s’ouvre sur une marche en rivière, la chaleur se fait sentir, on est contents d’arriver. 
On récupère le camion puis retour au camping. 
Nous profitons de ce dernier jour à Broto pour se faire un restaurant et aller voir Sorrosal illuminé de nuit…échec, les lumières sont éteintes. 


Jour 4
Dernier jour, réveil à 7h30, on plie le campement et on part en direction du canyon de Foz de la Canal. Arrivés à 10h30, Stéphane reste au camion pour se reposer. Laure nous dit au revoir sur le parking du canyon après nous avoir fait la navette. La marche d’approche est faite en 20 minutes, on s’équipe et c’est parti pour clôturer ce beau week-end. 
Le canyon est ultra glissant en petit débit correct. On rattrape un guide avec son groupe au grand rappel. L’amarrage rouillé rive droite ne donne pas envie de doubler à cet endroit. On patiente puis on termine le canyon tranquillement. L’enchaînement des deux derniers grands rappels est très beau. 
Retour au parking, on love les cordes, on range le matériel puis on part reprendre des forces avec une belle entrecôte sur la route. 


En un mot, un beau week-end avec des canyons très variés. Nous avons bien fait de faire les canyons les plus connus du secteur en semaine avant l’arrivée des canyoneurs le week-end.




 
08-12/05/19 - canyons du massif dels ports
Écrit par Typhanie et Gaëlle   

Avec le 8 mai en milieu de semaine, il fallait pouvoir poser deux jours pour faire un long week-end. C'est donc dans ces conditions que Gaëlle nous a concocté un séjour de 5 jours dans le massif d’el port aux petits oignons.

Nous étions 8 : Gaëlle, Brigitte, Christian, Pascal, Jérôme, Fred, Guerric et Typhanie.

Après 6h de route (sauf pour Brigitte et Christian, les malins sont partis la veille), nous nous sommes retrouvés sur le parking de Canaletes au bout de la piste. Après avoir mangé, nous sommes partis pour le plus beau canyon du secteur. Le canyon est côté v2a4II. Nous avons marché 30 minutes puis nous sommes arrivés au bas de la grande cascade de 22m. Quelques-uns prirent peur avec l'essaim d'abeilles volant de Pascal qui nous a rapporté de belles vidéos. Et c'est parti pour une très belle descente ludique dans une magnifique eau transparente verte un peu fraîche mais sans plus. Nous avons débuté par un saut, puis se sont enchaînés de la marche et de la nage dans les vasques. Nous avons trouvé un petit siphon bien sympathique et tout court. Nous avons ensuite traversé le chaos obscur et nous avons aperçu le siphon long mais sans voir la fin. Une petite corde a été posée pour ceux ne voulant pas faire un joli saut ciblé. Un seul rappel obligatoire au total.
Nous avons renoncé à faire Cubars inf à la vue d'une vasque croupie.

Nous reprenons la route pour rejoindre le camping. Nous avions deux bungalows avec des belles terrasses qui nous ont bien servies pour les apéros et les repas. Les bières n'étant pas fraîches, nous sommes partis à la recherche d'un bar à Arnes. Après plusieurs tentatives et dans les ruelles étroites nous trouvâmes notre bonheur, un petit bar ne payant pas de mine de l'extérieur mais une fois passée la porte d’entrée, la vue était splendide sur le massif et sur « monument valley ». Après un apéro bien mérité avec le levé matinal, Brigitte et Christian nous avaient préparé un délicieux poulet coco.

Jeudi matin nous sommes partis vers 8h pour faire deux canyons de l'autre côté du massif à 1h de route mais à seulement 12km à vol de drone... Ximenot v4a1IV et Vallfiguera v3a1III. 
Nous nous sommes préparés avec un vent à décorner les bœufs puis nous sommes partis pour une belle marche d'approche d'une heure à travers les falaises. Après avoir rejoint le haut de la cascade de 30m, nous nous équipâmes en mode canyon sec pour deux beaux canyons avec des belles étroitures et des rappels qui s'enchaînent bien. Guerric et Pascal se sont dévoués pour descendre dans la vasque piège et faire la remontée sur corde pour installer un guidé du bas.
Nous avons terminé tranquillement le canyon puis nous avons repris des forces pour la marche retour donnée en 1h qui commençait bien raide. Le vent du matin nous a manqué dans la remontée...
C'est une belle marche retour où nous avons eu une belle vue sur le massif et sur la mer. 
Une voiture est partie repérer la piste pour le samedi pour voir si celle-ci passait avec les voitures disponibles, puis nous nous retrouvâmes tous au camping pour l'apéro suivi d'une délicieuse piperade cuisinée par Gaëlle et Typhanie, commentée par l'expérience culinaire de Christian.
Nous avons mis l'ambiance au camping avec les jeux de Guerric. Meu meumeumeu et hi han, un super jeu de cartes ! On a bien ri ! Nous avons fini la soirée en coinçant des terroristes qui voulaient faire exploser des bombes grâce à 3 vaillants policiers.

Vendredi, départ vers 8h30 pour faire un canyon non référencé sur DC mais sur la carte de Gaëlle, Cantavella, canyon sec pas loin du camping. Partis pour 1h de marche d'approche à travers les falaises et arbustes, nous avons finalement mis plus de temps car la rando n'était pas si simple que ça. Nous arrivâmes à un premier canyon mais Gaëlle a senti rapidement que ce n’était pas notre canyon. Pascal a essayé de rivaliser avec les vautours à l'aide de son drone. Premier record d'altitude et de distance avec ce dernier. La falaise plongeait bien et le premier relai semblait finalement être plus un relais d'escalade. Nous avons donc poursuivi notre marche d'approche grâce aux données GPS de Gaëlle 2.0. Le canyon commençait par un rappel où il faut faire attention pour ne pas se coincer le bras ou la main. Certains ont essayé de ne pas se mouiller les pieds dans les petites vasques mais le challenge n’était pas évident ! Les rappels étaient bien sympas et nous avons terminé par un rappel de 40m. Nous sommes revenus par une piste tout mignonne longée par des champs de coquelicots et d'oliviers.

Après une petite réflexion (analyse des courbatures, douleurs aux pieds, motivation...) Gaëlle, Pascal, Jérôme et Guerric sont repartis motivés pour un deuxième canyon tandis que les autres sont rentrés pour papoter et se reposer au camping.

À environ 10 minutes de route, la petite troupe est partie à l'assaut du salt del vent. L'approche a commencé par une jolie marche le long de la rivière avec une couleur vert clair à s'y baigner puis les choses sérieuses ont commencé. Petit point réflexion pour déterminer lequel des 3 canyons (distribués sur 100m de falaises) allait être descendu, puis la marche d'approche s’est poursuivie avec une via ferrata de 20m dans une belle étroiture. Y a pas à dire, la ligne droite, c'est le chemin le plus court pour arriver en haut ! Une belle vue sur le massif a récompensé la troupe. Le canyon commençait dans les arbustes pour arriver dans une belle faille où il fallait faire bien attention aux chutes de pierres. Une petite purge du premier relai a sécurisé la suite de la descente. S'ensuivit un bel enchaînement de rappel de 10 à 35m en passant une fois par-dessus, une fois par-dessous les blocs coincés entre les parois. La marche de retour a été courte et bien jolie.

Nous nous retrouvons pour l'apéro où la soirée a alors commencé avec des énigmes : c'est un jeu qui se joue à trois (1,2,3 pas comme la ville)… puis par c'est 3 nains qui passent par la forêt… nous continuons sur le repas avec les pâtes carbonara de Guerric et Fred qui nous rempliront bien l'estomac.

Samedi nous sommes retournés de l'autre côté du massif et, après 2h de route et ses 11km de piste, nous nous sommes garés sur le parking de Paridora V3a2II où un groupe de canyonneurs espagnols se préparait. Nous envoyâmes Fred en éclaireur et nous sommes finalement passés devant eux avec leur accord. Ce furent les seuls canyonneurs croisés sur le séjour. Nous avons speedé un peu sur le début du canyon pour ne pas déranger nos suiveurs. Pas mal de rappels de 20m, de la marche puis de nouveau des rappels. Il n'y avait pas beaucoup d'eau mais nous avons réussi à sauter à 3 endroits différents. L'eau était plus fraîche que mercredi mais c'était appréciable. En ayant trouvé le graal (9 et mousqueton oubliés l’avant-veille par déclic aventure), nous mettons 3h à la place de 4 dans le canyon. Nous nous sommes ravitaillés avant d’attaquer la marche retour de 1h qui semblait plus costaud que les autres jours. En effet, on a escaladé puis de-escaladé puis on s'est accroché aux rochers et aux racines pour grimper. Nous n'avons pas eu froid…

Nous sommes ensuite rentrés au camping pour le goûter qui a été merveilleusement bien préparé par Brigitte. Des crêpes bretonnes, des fraises miam-miam ! Certains sont partis se reposer, d’autres ont continué de discuter en bougeant en fonction du soleil et du vent.

Le restaurant n'était pas loin du camping, nous étions les seuls clients mais qu'est-ce qu'on a bien mangé ! Nous avons tous pris un menu, 4 ont opté pour une paella de la mer, 3 autres pour les côtelettes d'agneaux et une pour le lapin. Avec tout ça, nous avons dégusté de la salade, des tomates avec du pain grillé, des poivrons, du fromage de chèvre, de la charcuterie du pays et bien sûr il fallait finir avec un dessert et un café sans oublier l'eau et le vin. L'ambiance espagnole dans la cuisine en disait long sur la bonne humeur qui imprégnait le lieu, avec en prime une vue sur monument valley!

Dimanche matin, ce n’est finalement qu’une seule voiture qui a pris le départ pour le dernier canyon du week-end. Les autres préférant soit se reposer soit rentrer pas tard sur Toulouse.

Merci à Gaëlle qui a assuré au niveau organisation : demandes d'autorisation pour faire les canyons du parc, repérages sur les cartes, traces GPS, points exacts pour se garer aux parkings. Nous ne nous sommes jamais perdus alors que certains oui…

Merci aux différentes personnes responsables des apéros !

Merci à tous les participants pour ce beau week-end chaleureux et à la prochaine !

Typhanie



A moi de compléter ce récit par celui du dernier canyon du séjour pour 3 motivés : Glorieta, plus ou moins sur la route du retour ;-)

Entrés par l’affluent, deux rappels nous déposent à l’entrée d’une mini-grotte où le soleil donne un côté féerique aux jeux de lumière. La quinzaine de minutes de marche en blocs qui suit, en plein soleil, nous remplit d’un doute : va-t-on trouver de l’eau ??? trop chaud, j’enlève le haut de combi, puis surprise, deux vasques plus loin, je le remets, l’eau apparaît ! Verte, translucide et bien fraîche, les résurgences promises sont là !

Et le mystère est levé : les groupes croisés au parking et partis en combi avant nous commencent le canyon ici. L’entrée par l’affluent aura permis qu’ils prennent de l’avance et qu’on se croit seuls au monde, c’était le bon plan.

2 heures plus tard, on aura profité de sauts, de toboggans et de beaux rappels, le tout sculpté dans le tuff et avec vue sur mer, parfait pour clôturer ce (long) week-end !

Gaëlle






 
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